đŸč Impose Ta Chance Serre Ton Bonheur Explication

Imposeta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque – le chĂąteau La Coste ou le sacre de la beautĂ© . PubliĂ© par fabienribery le 11 juillet 2016 11 juillet 2016. Tom Shannon. Dans ses Lettres sur l’éducation esthĂ©tique de l’homme (1795), le poĂšte et penseur allemand Friedrich Schiller considĂšre que la beautĂ©, loin d’ĂȘtre une petite affaire personnelle, permet la Citationde RenĂ© Char - Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront. Accueil; Auteurs; ThĂšmes; Citation de RenĂ© Char “Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.” ― RenĂ© Char. Source: Les matinaux: poĂ©sie (ed. 1950) Facebook. Twitter. WhatsApp. Image. Citation en image: tumblr. Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. » - Rene Char _« Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. » - _Nelson Mandela. A la lecture de l’ouvrage de Charles PĂ©pin, on apprend finalement Ă  dĂ©dramatiser nos Ă©checs et surtout Ă  les rĂ©ussir, c’est-Ă -dire Ă  accepter l’expĂ©rience qu’ils nous offrent sur la voie du succĂšs. Les nombreux exemples PlaceĂ  l’audace Le 6 novembre 2014 par Marie-HĂ©lĂšne CossĂ© Mieux vivre RenĂ© Char a dit : « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque, Ă  te regarder, ils Citationsfrançaises impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. explication - Page 2 : Cherchez ici une citation ou un auteur Proverbes; Dictons; Auteurs; ThĂšmes; ThĂšmes voir 14mai 2020 - Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront. 14 mai 2020 - Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront. Pinterest. Aujourd'hui. Explorer. Lorsque les rĂ©sultats de saisie automatique sont disponibles, utilisez les flĂšches Haut et Bas pour vous dĂ©placer et la touche Imposeta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront. 91 Citation de cĂ©lĂ©britĂ© RenĂ© Char Artiste, Ă©crivain, PoĂšte, RĂ©sistant (1907 - 1988) Citation Vie & Citationsfrançaises impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. explication - Page 3 : Un chercheur est celui qui risque sa vĂ©ritĂ© et qui se casse la figure. « “Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque.” RenĂ© Char » Sophie GODEFROY, fondatrice d'ASCENCIA Conseil et Formation #Banzaiii #Forgeronne #Export. 24 Aug 2022 16:06:29 550views, 6 likes, 0 loves, 0 comments, 0 shares, Facebook Watch Videos from By Colette: [bob addiction] Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque AprĂšs l’addiction aux stories, Photode ma petite avancĂ©e ( j'avance lĂ  oĂč j'ai le moins de probabilitĂ©s de me planter quoique avec moi , rien n'est jamais sur !! ) Imposeta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront. RenĂ© Char, Rougeur des Matinaux. Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, laissons-nous mĂ©lancoliser avec la Sereporter aux explications fournies chacune d’elles. InterprĂ©tation de RĂȘve. Lire la suite InterprĂ©tation de RĂȘve. Cueillir . Le faire soi-mĂȘme: Bonheur au foyer, prospĂ©ritĂ©. Signification du RĂȘve. Lire la suite Signification du RĂȘve. Cueillir. Cueillir un fruit: rĂ©ussir une entreprise dĂ©jĂ  commencĂ©e. Symboles de RĂȘve. Lire la suite Symboles de RĂȘve Imposeta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque Voici la vidĂ©o de l’a pulvĂ©risation d’une structure de travail pour lutter contre le #covid19 Impose ta Chance Serre ton Bonheur A te regarder Ils s'habitueront". {RenĂ© Char} Il n'est jamais trop tard Dans la Vie d'une femme D'une maman accessoirement De saisir sa Chance Prioriser son Bonheur Vivre diffĂ©remment Quitter la sĂ©curitĂ© Prioriser la LibertĂ© Sans aucun cas dĂ©laisser Son indĂ©pendance. Un jour Je me suis jurĂ© De ne jamais oublier Ce pourquoi j'avais quittĂ© Un CTTJ. Dans cet article, je vous fais dĂ©couvrir Alessandro, 21 ans oui, seulement 21 ans, qui cartonne avec son restaurant L’Horizon Ă  Chaumont-Gistoux, le groupement des JRE et la demande de son prĂ©sident, Olivier Massart. L’Horizon. Impossible de ne pas encore avoir entendu parler de ce restaurant Ă  Chaumont-Gistoux. Ouvert il y a un peu plus d’un an, je l’ai vu Ă  maintes reprises s’afficher sur mon Ă©cran, que ce soit sur Facebook, Instagram ou dans la presse. Et pourtant je n’avais pas encore eu l’occasion d’y aller. Il y a quelques temps, je dĂ©couvre que ce restaurant trĂšs trĂšs prisĂ© le chef nous confiera que pour le samedi, le resto est complet jusque fin avril
 propose un lunch Ă  18 ou 23 euros ! C’est dĂ©cidĂ©, j’irai rapidement ! Et puis bonne nouvelle, voilĂ  que je suis invitĂ©e au lunch presse des JRE. Grande nouvelle Ă  annoncer leur nouveau, et plus jeune membre, n’est autre qu’Alessandro Ciriello, chef de l’Horizon ! Carton plein pour mes papilles puisqu’Alessandro sera ce jour-lĂ  aux commandes de ce lunch Ă©patant. Je m’attendais Ă  un lunch
j’ai eu droit Ă  un festival de saveurs ! De g. Ă  d. Steven Dehaeze, Alessandro Ciriello, Olivier Massart. C’était mon rĂȘve d’intĂ©grer les JRE » confiera Alessandro. La cuisine d’Alessandro, c’est une cuisine contemporaine et audacieuse. Si d’emblĂ©e, les mĂ©langes de saveurs proposĂ©s peuvent vous sembler dĂ©routants, ils sont pourtant d’une justesse et d’une finesse incroyable. Laissez-vous emporter par la crĂ©ativitĂ© du chef, son talent vous convaincra ! Les assiettes. J’ai trop mangĂ© ce jour-lĂ , beaucoup trop. Mais comment rĂ©sister Ă  ces assiettes ? Avant
 AprĂšs Oignon en bavarois, une entrĂ©e d’Olivier Massart, prĂ©sident des JRE, revisitĂ©e par Alessandro. Les JRE. Euh, les JRE, c’est quoi encore ? JRE pour Jeunes Restaurateurs d’Europe. Mais encore
 ? Il s’agit d’une association de Jeunes Restaurateurs
et vous aurez devinĂ© qu’ils sont situĂ©s en Europe. J’explique bien, n’est-ce pas ? Par jeunes », on entend moins de 42 ans. Yihaaa ! AnimĂ©s par les mĂȘmes valeurs, leur objectif commun est de transmettre leur passion pour la gastronomie. Les JRE, c’est, entre autres, de l’expertise culinaire, la tradition, les produits locaux, l’innovation,
 Le label est aussi l’acronyme de Joigning Innovation & Imagination, Respecting Sources & Substainability, Evoking Emotion & Inspiration. Lors de ce lunch, j’ai eu l’occasion de poser au prĂ©sident des JRE, Olivier Massart, ma question rĂ©currente OĂč sont les femmes ? ». Puisque sur la trentaine de membres belges, on ne retrouve qu’une seule femme. L’explication du prĂ©sident Ă©tant qu’il regrette cette faible reprĂ©sentation, que ce sont les restaurateurs qui posent leur candidature pour rejoindre le rĂ©seau, et que les JRE en tant que tels ne prospectent pas. J’en appelle et Olivier Massart Ă©galement donc aux femmes cheffes montrez-vous, posez votre candidature ! L’image de la gastronomie doit ĂȘtre diversifiĂ©e, montrez que les femmes ont leur place, suscitez des vocations chez les jeunes filles. Comme dans tous les domaines, une meilleure reprĂ©sentation des femmes ne peut ĂȘtre que bĂ©nĂ©fique pour tout le monde. Le restaurant. J’ai donc hĂąte de dĂ©couvrir la cuisine d’Alessandro, dans ses murs, Ă  Chaumont-Gistoux. DĂšs que j’y passerai, je vous ferez le compte-rendu de ma visite, promis. Ne tardez pas pour dĂ©couvrir ce jeune chef, car si la carte est actuellement trĂšs abordable, il devient par contre difficile d’y rĂ©server une table
 Gault&Millau 2018 14/20 Restaurant L’Horizon 50, rue du moulin – 1325 Chaumont-Gistoux Dion-Valmont 010 22 75 65 restaurantlhorizon Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront. RenĂ© Char, Rougeur des matinaux RĂ©sumĂ© du livre “Les vertus de l’échec” de Charles PĂ©pin L’échec n’a pas bonne presse, et pourtant, s’il n’était pas justement l’unique moyen d’apprendre, de comprendre, de dĂ©couvrir, d’oser
 bref de rĂ©ussir ; Les vertus de l’échec, en dĂ©taillant chacun des aspects positifs de l’échec, et riche d’exemples divers, en fait sa cĂ©lĂ©bration, on referme l’ouvrage en ayant changĂ© de vision ! Par Charles PĂ©pin, 2016, 192 pages Note Cette chronique est une chronique invitĂ©e rĂ©alisĂ©e par Eric Goyer de Vivre Sans Peur Chronique et rĂ©sumĂ© de “Les vertus de l’échec” de Charles PĂ©pin Introduction Charles PĂ©pin nous invite dans Les vertus de l’échec Ă  considĂ©rer l’échec sous une forme inhabituelle. Au-travers de tĂ©moignages de personnages dont on connaĂźt les succĂšs, de l’analyse d’autres cultures face Ă  l’échec, de concepts philosophiques, de citations, etc. il nous emmĂšne peu Ă  peu vers une redĂ©couverte de la conception de l’échec, thĂšme pourtant si peu vendeur dans nos sociĂ©tĂ©s occidentales actuelles qui vantent la performance et le succĂšs. En prĂŽnant les vertus d’échouer, de rater, l’auteur nous livre au fur et Ă  mesure des chapitres, une nouvelle vision des nombreux bienfaits insoupçonnĂ©s d’échouer. ` Rater, ne serait-ce pas finalement 
 rĂ©ussir, mais, plus tard, mieux et diffĂ©remment ? Chapitre 1 – L’échec pour apprendre plus vite Un jeune Espagnol de 13 ans vient de perdre la œ finale d’un tournoi de tennis face Ă  un prodige français de l’époque, du mĂȘme Ăąge que lui, Richard Gasquet, considĂ©rĂ© Ă  l’époque et dans ce milieu comme le petit Mozart du tennis français ». Ce jeune Français surdouĂ© rĂ©ussit dĂ©jĂ  tout ce qu’il entreprend ; ainsi, la continuitĂ© de sa rĂ©ussite semble comme couler de source. Il y a, en effet, une sorte de logique Ă  continuer de rĂ©ussir ». Le jeune Espagnol, en revanche, a dĂ©jĂ  fait l’expĂ©rience de nombreux Ă©checs ; il y est donc habituĂ© mais continue d’aller de l’avant, de travailler ses faiblesses, de progresser. Ce match prĂ©cis, qui se solde par un cuisant Ă©chec, sera dĂ©fini par le jeune Espagnol comme le point de dĂ©part de sa rĂ©ussite future. Ce jeune Espagnol qui vient d’échouer, c’est Rafael Nadal. Et l’histoire nous montrera ensuite que le champion final est bel et bien Nadal. En conclusion, c’est donc celui qui a subi le plus de difficultĂ©s, de revers, d’échecs qui triomphe, et de loin. Par cet exemple frappant, l’auteur nous montre que, si on veut rĂ©ussir, il faudrait mĂȘme se dĂ©pĂȘcher d’échouer, plutĂŽt que de rechercher ou d’espĂ©rer un succĂšs immĂ©diat. Car ce sont prĂ©cisĂ©ment ces situations d’échec qui vont nous apprendre, nous donner des leçons et nous permettre de nous amĂ©liorer. Cela souligne l’importance, le pouvoir et la nĂ©cessitĂ© des Ă©checs qui vont nous amener, nous guider vers les rĂ©ussites attendues. L’échec ne revĂȘt donc plus cette connotation nĂ©gative mais au contraire, va nous servir de guide et nous permettre d’aller au-delĂ  de ce qu’on aurait vĂ©cu ou appris, en rĂ©ussissant du premier coup. En tant qu’enseignant, l’auteur a observĂ© que les Ă©lĂšves qui ont rĂ©ussi les Ă©preuves de test ne sont pas ceux qui ont finalement dĂ©crochĂ© une bonne note lors des concours d’entrĂ©e aux grandes Ă©coles. Mais ce sont ceux qui ont ratĂ© les examens d’entraĂźnement qui, non seulement se sont surpassĂ©s, mais ont Ă©galement dĂ©passĂ© leurs concurrents. Cet Ă©chec apparent » aux tests leur a permis de travailler Ă  nouveau, de se prĂ©parer encore, de se remettre en question. L’auteur souligne Ă©galement qu’en France, un Ă©chec est cachĂ©, tabou et en aucun cas, mis en avant. On ne ressent aucune fiertĂ© Ă  avoir ratĂ© ou Ă©chouĂ© mais plutĂŽt de la honte. En France, avoir Ă©chouĂ©, c’est ĂȘtre coupable ; alors qu’aux Etats-Unis, avoir Ă©chouĂ© c’est ĂȘtre audacieux. Ainsi, les AmĂ©ricains conseillent d’aller Ă  la rencontre de l’échec pour obtenir le succĂšs. Ils prĂŽnent le Fail Fast » Ă©chouer vite c’est l’action – et donc potentiellement l’échec – qui est encouragĂ©e ; l’échec est gage d’apprentissage. L’adage amĂ©ricain fail fast, learn fast » rate vite, apprends vite » exprime l’idĂ©e que si l’on fait vite l’expĂ©rience de l’échec, on va plus rapidement apprendre. Aux Etats-Unis, l’échec n’existe pas tant qu’on se relĂšve et qu’on teste autre chose. Selon les AmĂ©ricains, celui qui se relĂšve aprĂšs un Ă©chec est considĂ©rĂ© comme Ă©tant au mĂȘme niveau de succĂšs que ceux qui ont rĂ©ussi. Celui qui a ratĂ©, puis rĂ©ussi, est mĂȘme mieux considĂ©rĂ© aux Etats-Unis que celui qui a rĂ©ussi du premier coup. Les sportifs des pays scandinaves, Ă  l’instar des Etats-Unis, arborent fiĂšrement les Ă©checs de leurs dĂ©buts, tels des guerriers qui montrent leurs cicatrices. L’expĂ©rience de l’échec est donc l’expĂ©rience de la vie l’échec dessine le chemin qui va nous permettre d’aller vers le succĂšs. L’échec nous permet de nous heurter Ă  une rĂ©alitĂ© que l’on ne connaissait pas, qui cogne, frappe mais c’est prĂ©cisĂ©ment cette claque qui nous permet d’aller chercher des solutions, des ressources dont on n’avait pas idĂ©e, qui existaient dĂ©jĂ  mais qui attendaient d’ĂȘtre confrontĂ©es Ă  un Ă©chec, une difficultĂ©, une crise, pour pouvoir se rĂ©vĂ©ler. Chapitre 2 – L’erreur comme seul moyen de comprendre Gaston Bachelard la vĂ©ritĂ© n’est jamais qu’une erreur rectifiĂ©e » L’erreur est une notion souvent couplĂ©e avec le concept d’échec. Elle est ici prĂ©sentĂ©e comme Ă©tant la seule possibilitĂ© pour nous de comprendre et d’avancer. L’exemple est pris avec les scientifiques pour eux, il semble Ă©vident et admis que l’erreur fait partie inhĂ©rente de leurs recherches. Si les scientifiques s’arrĂȘtaient Ă  leurs observations, et en tiraient d’immĂ©diates conclusions, sans recherche contradictoire, alors aucune dĂ©couverte n’aurait vu le jour. L’erreur, et avec elle, l’échec, est donc l’étape nĂ©cessaire pour aller vers quelque chose qui fonctionne. Thomas Edison, inventeur multiple, a dĂ©posĂ© plus de 1 000 brevets dans sa vie. Il savait qu’il fallait d’abord Ă©chouer pour ensuite rĂ©ussir. Il se disait fascinĂ© par tout ce que les Ă©checs lui apprenaient. En France, la vertu de l’erreur est enseignĂ©e dans les laboratoires de recherche. Le contraste est cependant Ă©norme dans l’enseignement primaire français oĂč la vertu de l’échec semble ĂȘtre complĂštement ignorĂ©e. Quand on est Ă  l’école en France, un Ă©lĂšve qui rate un exercice est montrĂ© du doigt. Il a un mauvais rĂ©sultat » et ce mauvais rĂ©sultat est interprĂ©tĂ© comme une absence de travail ou de volontĂ©. Alors que selon le point de vue des chercheurs, cette erreur est une Ă©tape nĂ©cessaire vers la comprĂ©hension. Le peut mieux faire », culpabilisant et humiliant, si souvent donnĂ© dans nos Ă©coles, n’est jamais considĂ©rĂ© comme une Ă©tape nĂ©cessaire Ă  la comprĂ©hension. Comment accepter de tomber, de se relever et d’y retourner et de recommencer encore et encore si on n’accorde aucun crĂ©dit Ă  l’erreur et Ă  l’échec ? L’interprĂ©tation de l’adage bien connu l’erreur est humaine » est multiple selon les cultures. En France, on limite son contenu et on n’encourage pas spĂ©cialement cet autre proverbe, pourtant riche d’enseignement cent fois sur le mĂ©tier remettez votre ouvrage ». Il faudrait peut-ĂȘtre revoir notre interprĂ©tation de l’erreur pour arriver Ă  vĂ©ritablement intĂ©grer que celle-ci, avec l’échec, est une Ă©tape nĂ©cessaire Ă  l’apprentissage et Ă  la comprĂ©hension. Chapitre 3 – La crise comme fenĂȘtre qui s’ouvre Friedrich Hölderlin lĂ  oĂč croĂźt le pĂ©ril
 croĂźt aussi ce qui sauve ». Trop souvent, nous avons tendance Ă  voir l’échec comme une porte qui se ferme. Et si c’était aussi une fenĂȘtre qui s’ouvre ? Car c’est dans la difficultĂ© qu’on trouve aussi un Ă©tat qui va grandir et qui peut nous aider Ă  nous amener vers un nouvel Ă©tat. Chaque problĂšme peut ĂȘtre aussi considĂ©rĂ© comme une opportunitĂ© dĂ©guisĂ©e. L’échec serait donc la composante indispensable pour rĂ©ussir ou dĂ©couvrir autre chose. Crise » vient du verbe grec Krinein » qui signifie sĂ©parer. Dans la crise, deux Ă©lĂ©ments se sĂ©parent, crĂ©ant ainsi une ouverture, oĂč il sera possible de lire ou d’agir. C’est comme si une crise, une difficultĂ©, un Ă©chec ouvrait une faille ou une fissure qui va permettre Ă  un nouvel Ă©tat d’éclore. Les Grecs utilisent le terme Kairos » pour dĂ©signer le moment ou quelque chose de rĂ©el se rĂ©vĂšle Ă  nous et d’une maniĂšre inĂ©dite, qu’on n’attendait pas, qu’on n’avait pas anticipĂ©e. On peut traduire cette opportunitĂ© comme une occasion favorable » ou un moment opportun ». Si donc on considĂšre une pĂ©riode de crise comme un Kairos, alors la crise est considĂ©rĂ©e comme une pĂ©riode pourvoyeuse d’opportunitĂ©s, de nouvelles failles qui vont laisser apparaĂźtre de nouvelles occasions qu’on n’aurait pas pu voir sans cette crise. Sans Ă©chec, on reste dans notre petit confort qui fonctionne, empĂȘchant ainsi de voir de nouvelles opportunitĂ©s. C’est grĂące aux crises que l’on va se mettre en mode recherche de solutions ». On a donc ce choix entre subir l’évĂ©nement ou se mettre en quĂȘte de solutions via la dĂ©couverte, la rencontre, une autre comprĂ©hension. C’est la crise, l’échec, qui va ĂȘtre source d’enseignements. Aussi, les moments de vie qui rĂ©vĂšlent une crise sont des moments dont on se serait bien passĂ©, qu’on souhaite Ă©viter de prime abord. Mais ce sont ceux-lĂ  mĂȘme prĂ©cisĂ©ment qui donnent lieu Ă  des enseignements. Cela change donc complĂštement la donne et notre relation par rapport Ă  l’échec puisque l’échec est quelque chose que l’on cherche Ă  Ă©viter alors que c’est prĂ©cisĂ©ment un Ă©tat que l’on devrait aller chercher. L’auteur prend l’exemple de la dĂ©pression, maladie bien connue de nos sociĂ©tĂ©s actuelles. Il dĂ©finit la dĂ©pression comme une invitation particuliĂšrement douloureuse Ă  ouvrir une fenĂȘtre sur ce que nous ne voulons pas voir ». La dĂ©pression nous force Ă  regarder en face l’écart entre notre existence et ce que nous en attendons ». Dans nos cultures, malheureusement, on nous apprend Ă  voir l’échec comme un fait nĂ©gatif ; il est conseillĂ© d’éviter les Ă©checs, les erreurs, au maximum. On est donc privĂ© des seuls Ă©lĂ©ments sources d’apprentissage
 Pourrait-on ainsi changer nos habitudes et, face Ă  un Ă©chec ou une crise, craint ou avĂ©rĂ©, se dire qu’est-ce qui devient intĂ©ressant et qui commence maintenant ? Qu’est-ce qui est en train de naĂźtre de cette difficultĂ© ? ». Chapitre 4 – L’échec pour affirmer son caractĂšre Charles de Gaulle “La difficultĂ© attire l’homme de caractĂšre, car c’est en l’étreignant qu’il se rĂ©alise lui-mĂȘme.” Dans ce chapitre de Les vertus de l’échec, la talentueuse chanteuse Barbara raconte Ă©galement ses dĂ©buts si difficiles, faits de huĂ©es et de petits boulots, qui l’ont menĂ©e Ă  un tel talent ; elle rencontre le succĂšs environ 10 ans aprĂšs avoir acceptĂ© un premier boulot de plongeuse. Ce sont les meurtrissures de ces expĂ©riences de l’échec qui l’ont peu Ă  peu forgĂ©e. Les Ă©checs du GĂ©nĂ©ral de Gaulle sont Ă©galement si nombreux alors qu’on ne connaĂźt que de lui sa prestance et ses succĂšs. Il a traversĂ© l’entre-deux guerres avec un sentiment de fiasco chevillĂ© au corps. En effet, durant la PremiĂšre Guerre mondiale, il a connu Ă©chec sur Ă©chec, a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et est privĂ© de combat » au moment oĂč il se sent prĂȘt Ă  combattre. Cette impossibilitĂ© lui fait ressentir un Ă©norme sentiment d’échec, de passer Ă  cĂŽtĂ© de ce qu’il avait Ă  faire. Ses 5 tentatives d’évasion ont toutes Ă©chouĂ©. Il dira Ă©galement qu’il a souvent eu le sentiment de vivre une vie en dessous de ses attentes. Son premier livre, paru en 1934, ne rencontre pas le succĂšs attendu. Son appel du 18 juin 1940 ne reçoit pas le succĂšs supposĂ©. Ce n’est que fin aoĂ»t 1944, Ă  la libĂ©ration de Paris, que Charles de Gaulle rĂ©ussit » et obtient, enfin, la gloire. Abraham Lincoln, prĂ©sident des Etats-Unis, a Ă©galement cumulĂ© les Ă©checs durant plus de 30 ans avant d’arriver au pouvoir. L’auteur prĂ©cise qu’il semblerait que les Ă©checs nous font prendre conscience de notre force de vie. Ce n’est donc pas le seul Ă©lan vital qui a Ă©tĂ© plus fort que l’adversitĂ© mais il s’est nourri des obstacles pour ĂȘtre dĂ©ployĂ©. Tout comme le lierre, qui continue de grimper sur les murs malgrĂ© les obstacles. Ses racines se dĂ©veloppent et trouvent des ressources au milieu mĂȘme des obstacles naturels. C’est Ă©galement ce qui le rend plus rĂ©sistant. Alors que notre Ă©poque veut nous Ă©viter d’avoir la moindre difficultĂ©, les moins jeunes regardent les jeunes sans comprendre pourquoi ils n’essaient pas, ne tentent pas et n’osent pas. L’échec est le contraire de la rĂ©ussite mais c’est un contraire dont elle a besoin. La rĂ©ussite est donc toujours une succession d’échecs et de succĂšs mais elle n’est jamais un simple enchaĂźnement de succĂšs. Chapitre 5 – L’échec comme leçon d’humilitĂ© Steeve Job Le fait d’avoir Ă©tĂ© renvoyĂ© d’Apple a Ă©tĂ© la meilleure chose qui me soit arrivĂ©e » Le mot humilitĂ© » vient du latin humus » qui signifie la terre. Echouer c’est souvent, en effet, redescendre sur Terre. Comme si le fait d’avoir de l’humilitĂ© nous amĂšne Ă  redescendre de notre piĂ©destal et Ă  nous remettre en question. Selon l’auteur, les entraĂźneurs sportifs savent bien qu’il n’existe rien de pire pour un champion que d’ĂȘtre orgueilleux et avoir l’impression d’ĂȘtre intouchable car c’est cet Ă©tat qui va les conduire Ă  rater un match par exemple. Le doute, au contraire, les pousse Ă  se dĂ©passer et Ă  activer leur talent. C’est d’arrĂȘter de se croire supĂ©rieur, pour un athlĂšte, qui va lui faire atteindre la supĂ©rioritĂ©. Les artistes et Ă©crivains font Ă©galement rĂ©guliĂšrement cette expĂ©rience le public n’entend parler que des succĂšs mais souvent il existe de nombreux autres Ă©crits et contenus divers qui n’ont pas reçu le succĂšs escomptĂ©, voire le moindre Ă©cho. C’est toujours cet Ă©chec qui marque le point de dĂ©part d’une nouvelle direction qui, elle, mĂšnera au succĂšs. L’échec est considĂ©rĂ© comme la graine qui va permettre d’insuffler ce qu’il faut pour qu’on puisse aller plus loin. Steeve Job parle de son renvoi d’Apple comme suit. Il dit que cet Ă©chec l’a libĂ©rĂ© de son orgueil, de son arrogance et l’a rendu Ă  nouveau crĂ©atif. La crĂ©ativitĂ© se nourrit donc de l’humilitĂ©. On observe que les savants sont des humains particuliĂšrement humbles en effet, ils Ă©chouent sans cesse. L’échec nous rend plus humble, l’humilitĂ© nous rend plus sage. Et c’est cette sagesse qui va nous permettre de gagner au final. Peu importe le nombre d’échecs car ils vont Ă  chaque fois ĂȘtre source d’enseignement. Si on ressent de l’humilitĂ© au moment oĂč on Ă©choue, on va pouvoir apprendre de cet Ă©chec. Et ainsi s’ouvrir Ă  une nouvelle leçon qui va arriver derriĂšre et nous mettre sur la route du succĂšs. Chapitre 6 – L’échec comme expĂ©rience du rĂ©el EpictĂšte Ce qui dĂ©pend de toi, c’est d’accepter, ou non, ce qui ne dĂ©pend pas de toi » La sagesse stoĂŻcienne prĂ©conise de distinguer ce que je peux changer de ce que je ne peux pas changer. Cette distinction Ă©tant faite, on pourra ensuite se concentrer uniquement sur ce qui est en notre pouvoir de changer. Cette pensĂ©e stoĂŻcienne, qui est aussi une sagesse d’action, nous prĂ©cise bien qu’il est vain de tenter de changer quelque chose sur laquelle on n’a aucun pouvoir, ce qui ne dĂ©pend pas de nous. Combien de fois, en effet, on lutte contre des choses qui ne dĂ©pendent pas de nous ? Combien de fois remettons-nous notre bonheur ou notre bien-ĂȘtre dans les mains de situations ou de personnes qui ne dĂ©pendent pas de nous ? On s’épuise alors Ă  tenter de changer ce qui ne peut pas l’ĂȘtre, alors que cette Ă©nergie pourrait ĂȘtre utilisĂ©e Ă  une situation sur laquelle on peut agir, intervenir. Marc AurĂšle, citĂ© par l’auteur, conseille de partir de cette distinction ce que je peux changer, de ce que je ne peux pas changer avant toute action identifier ce qui ne dĂ©pend pas de soi et ne pas essayer de changer cela. Il nous faut trouver la volontĂ© de changer ce que l’on peut changer, et la force de ne pas chercher Ă  changer ce que l’on ne peut pas changer. Le gain de temps et d’énergie serait incroyable si on pouvait agir de cette maniĂšre. Certaines personnes agissent dĂ©jĂ  ainsi elles expliquent avoir dĂ©cidĂ© d’agir de cette maniĂšre aprĂšs un Ă©chec, ou des Ă©checs successifs. Le contraire de cette sagesse, c’est le dĂ©ni du rĂ©el. Et ce dĂ©ni de l’échec est le meilleur moyen de n’en tirer aucun enseignement. Par exemple, l’auteur partage son expĂ©rience d’enseignant en expliquant que l’élĂšve qui refuse l’échec, en arguant que le professeur note n’importe comment ou en enfouissant sa copie au fond de son sac, ne pourra pas bĂ©nĂ©ficier de l’enseignement de cette non-rĂ©ussite ». Au lieu de considĂ©rer l’échec comme un mauvais moment qu’il nous faudrait oublier le plus vite possible, l’auteur nous enseigne dans les vertus de l’échec l’importance de nous arrĂȘter sur ce moment prĂ©cis, dans nos vies qu’il dĂ©crit comme trop hĂątives ». La sagesse stoĂŻcienne nous propose donc un arrĂȘt sur cet Ă©chec, afin de l’accepter et d’aller vers une nouvelle action. Chapitre 7 – L’échec comme chance de se rĂ©inventer Nietzsche Deviens qui tu es » Devenir qui l’on est » semble une injonction presque paradoxale
 mais elle a besoin de toute une vie et surtout d’oser sortir du confort de l’habitude ». L’auteur est surpris par ces lycĂ©ens qui sont tĂ©tanisĂ©s Ă  l’idĂ©e de s’engager sur une voie qui ne leur correspondra peut-ĂȘtre pas. Il prend l’exemple Charles Darwin biologiste qui a essuyĂ© deux Ă©checs en Ă©tudes de mĂ©decine pour initialement suivre les traces et la volontĂ© de son pĂšre, pour finalement trouver sa propre voie. J. K. Rowling auteur de Harry Potter est Ă©galement un exemple Ă  noter et Ă  garder en tĂȘte. QuittĂ©e par son mari et ayant perdu son emploi, elle se retrouve seule avec un enfant en bas Ăąge et sans emploi. Elle racontera bien des annĂ©es aprĂšs son succĂšs, que c’est en touchant le fond qu’elle a trouvĂ© sa vocation. Elle avait, lors de sa vie de salariĂ©e, bien tentĂ© de mettre en application cette envie d’écrire. Sa nouvelle situation de solitude et de manque d’agent, imposĂ©e, lui a offert la possibilitĂ© de changer son regard sur son Ă©chec et lui donna l’occasion de considĂ©rer diffĂ©remment sa vie. AprĂšs le succĂšs, elle comprit que l’apparente facilitĂ© de sa vie d’avant l’avait dĂ©tournĂ©e de ce pour quoi elle Ă©tait vĂ©ritablement faite. Mais, qui est apparu comme une rĂ©ussite qu’aprĂšs la rencontre de plusieurs Ă©checs. Rester dans notre petit confort » peut nous empĂȘcher de trouver ce qui peut nous faire briller. C’est uniquement quand on est d’accord pour Ă©ventuellement Ă©chouer, que la rencontre avec le succĂšs, c’est-Ă -dire, ce qui va nous rendre heureux risque d’arriver. Il faut donc oser quitter un premier stade de confort, pour essuyer des Ă©checs pour enfin arriver au succĂšs. Sartre tel rocher qui manifeste une rĂ©sistance profonde si je veux le dĂ©placer sera au contraire une aide prĂ©cieuse si je veux l’escalader pour contempler le paysage ». Double pouvoir de ce rocher, comme l’échec a Ă©galement un double pouvoir il est un tremplin pour arriver Ă  un autre stade plus Ă©panouissant. La Fail Conference » de San Francisco est l’occasion, depuis 2009, de prĂ©senter Ă  un public toujours plus nombreux, le pouvoir des Ă©checs rencontrĂ©s par des sportifs ou des entrepreneurs qui ont ensuite connu le succĂšs. Ils expliquent le pouvoir de l’échec, comment celui-ci les a nourris, les a fait se rĂ©inventer en Ă©tant aiguillĂ©s vers l’idĂ©e gagnante, vers une voie qui ne les avait mĂȘme pas effleurĂ©s au dĂ©but de leurs choix initiaux. Les nouveaux entrepreneurs utilisent l’échec comme une vertu, et ce contact Ă  l’échec leur donne cette capacitĂ© de se rĂ©inventer. L’échec est donc valorisĂ© comme ouverture du champ des possibles. Chapitre 8 – L’échec comme acte manquĂ© ou heureux accident Savez-vous que Le crĂ©ateur de la cĂ©lĂšbre marque Honda a Ă©tĂ© d’une mĂ©diocritĂ© affligeante lors de son entretien d’embauche Ă  un poste d’ingĂ©nieur chez Toyota ? Qu’il dĂ©cida alors de fabriquer des scooters
 Et la marque Honda est nĂ©e. Cet exemple illustre bien que cet Ă©chec » au premier regard est finalement Ă  considĂ©rer comme un heureux accident ». Il n’avait nulle conscience de cette envie en lui qui Ă©tait de fonder sa propre entreprise. Un acte qui est ratĂ© est en mĂȘme temps rĂ©ussi. RatĂ© du point de vue de l’intention consciente mais rĂ©ussi du point de vue du dĂ©sir inconscient ». Selon Freud l’acte manquĂ©, c’est l’inconscient qui rĂ©ussit Ă  s’exprimer ». Les lapsus sont des ratĂ©s langagiers qui nous permettent de rĂ©ussir Ă  formuler ce que nous Ă©chouons Ă  exprimer. Pas de surprise donc Ă  ce que nous nous surprenions Ă  vivre des rĂ©pĂ©titions qui ne nous conviennent pas car elles rĂ©vĂšlent l’expression rĂ©ussie de notre inconscient. Michel Tournier a Ă©chouĂ© plusieurs fois Ă  l’agrĂ©gation de philosophie mais est ensuite devenu l’un des plus grands romanciers du XXe siĂšcle. Il semble que le couple Echec / RĂ©ussite » se produise Ă  nouveau. Que sans Ă©chec prĂ©alable, point de rĂ©ussite. Les psychologues proposent aussi de ne pas considĂ©rer les Ă©checs » comme des accidents mais comme des manifestations de dĂ©sir cachĂ© ». De mĂȘme, doit-on considĂ©rer un problĂšme » comme tel ou comme une opportunitĂ© ? Il faut cependant changer son regard sur l’acte vĂ©cu et y poser un regard neuf, l’accepter comme une opportunitĂ©, une manifestation de changement. Le propre de l’inconscient est que nous ne voulons pas voir, pas savoir. Y a-t-il des succĂšs qui sont en fait des Ă©checs ? Question pertinente
 Chapitre 9 – pourquoi l’échec fait-il si mal ? Lao-Tseu L’échec est aux fondements de la rĂ©ussite » Ce chapitre nous montre bien Ă  quel point la culture dans laquelle on baigne Ă  toute son importance. Selon l’auteur, en Europe, la culture de l’erreur est trop peu dĂ©veloppĂ©e ; nous confondons l’échec de notre projet pour celui de notre personne ». Selon Freud, l’enfant doit ĂȘtre confrontĂ© Ă  plusieurs figures d’identification diffĂ©rentes pour oser l’audace. Il doit se confronter Ă  diffĂ©rents exemples. L’échec vient fissurer notre carapace sociale, selon l’auteur. La faillite d’un entrepreneur est toujours trĂšs mal vĂ©cue en France. L’auteur parle de la douleur de l’échec car celui-ci vient fissurer notre image sociale » qui agit comme une carapace ». Alors que c’est cette mĂȘme image sociale qui nous rĂ©duit et nous rend comme accrochĂ© Ă  une image paralysante. Elle nous fige dans un monde, un milieu, un systĂšme de pensĂ©e et de comportement. L’exemple est marquĂ© par les individus qui ont des hauts postes et qui sont finalement cloisonnĂ©s dans des schĂ©mas de pensĂ©e. Chapitre 10 – Oser, c’est oser l’échec RenĂ© Char Impose ta chance, serre ton bonheur et vas vers ton risque » Chaque rĂ©ussite dĂ©marre par une prise de risque et donc une possibilitĂ© d’échec. Elon Musk a fait le pari audacieux des voitures Ă©lectriques. Il ne s’agit pas d’un choix, selon l’auteur, mais d’une dĂ©cision. L’auteur distingue entre dĂ©cision et choix. Pour lui, la dĂ©cision est l’audace de la prise de risque ; alors qu’un choix est raisonnĂ©, expliquĂ©, voire aseptisĂ© et ne comporte aucune audace, donc pas de risque. La souffrance exprimĂ©e par les hauts cadres en entreprise qui suivent des process », en sont un exemple direct. Les process » sont pratiques pour l’entreprise, car chaque salariĂ© est ainsi remplaçable. Mais la crĂ©ativitĂ© n’a en aucun cas sa place dans le process ». Le problĂšme est que ces hauts cadres ne formulent jamais de crĂ©ativitĂ©, ni d’audace. Ils se retrouvent en dĂ©pression car ils se sentent inutiles. Toutes leurs aspirations sont Ă©touffĂ©es et refoulĂ©es. Chaque audacieux qui rĂ©ussit, et dont on connaĂźt souvent uniquement les rĂ©ussites, ont vĂ©cu Ă©normĂ©ment d’échecs. Richard Bronson, homme d’affaires britannique, en connaĂźt un rayon avec certes des rĂ©ussites phĂ©nomĂ©nales mais Ă©galement des Ă©checs cuisants. Sa carriĂšre relatĂ©e dans sa biographie dĂ©marre par un Ă©chec retentissant. Il semble prĂ©senter lui-mĂȘme ses Ă©checs comme des moments presque drĂŽles », ou en tout cas, pleins de vie. Richard Bronson les audacieux ne vivent pas longtemps, mais les autres ne vivent pas du tout ». Selon l’auteur, le vĂ©ritable Ă©chec serait de n’en avoir vĂ©cu aucun ». En effet, ne pas connaĂźtre l’échec c’est finalement l’assurance d’ĂȘtre restĂ© dans sa zone balisĂ©e, de ne jamais avoir rien tentĂ©. DĂšs que l’on prend le risque de tester, c’est qu’on commence Ă  innover, Ă  avoir de l’audace et qu’on se sent vivant et alerte. C’est de ces pĂ©riodes qu’on ressort le plus de plaisir. C’est en se confrontant Ă  la rĂ©alitĂ©, qu’on va avoir le recul nĂ©cessaire et donc la possibilitĂ© de peaufiner et d’amĂ©liorer pour atteindre le mieux. Il ne faut pas laisser tomber mais y retourner et ajuster Ă  chaque fois pour arriver au final Ă  quelque chose qu’on n’aurait jamais pensĂ© pouvoir crĂ©er, si on n’avait pas osĂ© ĂȘtre audacieux, y croire et oser rater, oser l’échec. Plus on va prendre de risque, plus on va ĂȘtre audacieux et plus on va obtenir de risque et plus on va obtenir de vie. Chapitre 11 – Comment apprendre Ă  oser ? Mark Twain DĂ©tournez-vous de ceux qui dĂ©couragent vos ambitions » Comment et Pourquoi oser ? Selon l’auteur, on ne naĂźt pas audacieux mais on le devient au fur et Ă  mesure des essais, des Ă©checs et des rĂ©ussites. Il faut toujours aller plus loin dans ses essais. Il s’agit d’une conquĂȘte », comme le prĂ©cise l’auteur. 3 conditions pour l’audace selon l’auteur avoir de l’expĂ©rience, accroĂźtre sa compĂ©tence, maĂźtriser sa zone de confort pour en sortir. » En effet, celui qui na que peu d’expĂ©rience ne peut pas se rĂ©fĂ©rer Ă  grand-chose et a tendance Ă  y revenir en permanence. Il ne possĂšde pas d’autre point de comparaison. Celui qui a une grande expĂ©rience ne peut pas non plus balayer l’ensemble de ses expĂ©riences et est donc plus Ă  mĂȘme de se laisser porter par son intuition ». Xavier Niel parle de son expĂ©rience et explique son passĂ© scolaire difficile. Pour lui, ce qui a Ă©tĂ© le dĂ©clic, le dĂ©clencheur, a Ă©tĂ© son premier ordinateur offert Ă  l’ñge de 15 ans pour NoĂ«l. Il s’est dĂ©couvert une compĂ©tence qui lui a permis de se sentir audacieux par la suite. L’auteur nous montre aussi que de nombreux artistes prennent exemple sur des pairs qui ont rĂ©ussi. Ainsi, Picasso se serait inspirĂ© de Velasquez ou CĂ©zanne, non pas dans leur style mais dans leur maniĂšre d’agir, dans leur audace. Brassens Ă©galement est inspirĂ© par Charles TrĂ©net, Barbara par Edith Piaf, Ă  l’époque. Se rendre compte que des choses ont Ă©tĂ© possibles par d’autres, rend audacieux. Lorsqu’on manque d’audace, on peut aussi s’inspirer des grands, de ceux qui ont osĂ© et rĂ©ussi car eux vous font comprendre que c’est aussi possible et rĂ©alisable pour vous-mĂȘme. Des proches qui croient sincĂšrement en nous reprĂ©sentent un puissant moteur qui va nous permettre d’avoir encore plus d’audace. L’auteur fustige l’époque actuelle qui met Ă  l’honneur des personnes sans talent, au travers des magazines people, cette espĂšce d’ode Ă  la mĂ©diocritĂ© qui risque, selon lui, d’étouffer notre propre audace et crĂ©ativitĂ© car nous n’avons plus personne Ă  admirer. Attention Ă©galement Ă  ne pas se laisser bloquer par trop de perfectionnisme, vĂ©ritable frein Ă  l’audace ! Ainsi, la sociĂ©tĂ© Google n’arrĂȘte pas de proposer des innovations qui ne trouvent pas toujours leur public. La politique de Google est d’essayer beaucoup, d’échouer beaucoup, pour rĂ©ussir. Les exemples de produits ou de services foisonnent et ne sont pas forcĂ©ment connus de tout le monde les Google glaces » interrompues en 2015, Google Wave », Google Answer », etc. Ces Ă©checs permettent aussi Ă  Google de rĂ©cupĂ©rer de nombreuses informations sur leur marchĂ©, leur audience, etc. Ainsi, la sociĂ©tĂ© avance par meilleure connaissance de son public. Plus on rate, plus on a de chance que ça marche ». Les 4 axes, selon l’auteur, pour oser, sont AccroĂźtre sa compĂ©tence ; Admirer l’audace des autres ; Ne pas ĂȘtre trop perfectionniste ; Se souvenir, que l’échec, sans audace, fait particuliĂšrement mal. Ajoutons que les lectures, les aventures rĂ©elles des personnes inspirantes sont puissantes. Il faut ensuite se lancer et accepter l’échec. Chapitre 12 – L’échec de l’école Montaigne Enseigner, ce n’est pas remplir un vase, c’est allumer un feu » L’auteur prĂ©sente dans ce chapitre sa pensĂ©e sur l’école française. L’école française n’enseigne pas le cĂŽtĂ© vertueux de l’échec et manque ainsi, selon l’auteur, son rĂŽle. L’élĂšve est maintenu dans le manque de crĂ©ativitĂ©, dans le sentiment de ne pas ĂȘtre assez » assez bien assez beau, assez intelligent, etc.. Les Ă©lĂšves, continue l’auteur dans sa critique, ne sont pas encouragĂ©s, ni fĂ©licitĂ©s dans leur Ă©chec, dans la maniĂšre de s’ĂȘtre trompĂ©s ». Est-ce que noter un peut mieux faire » sur un bulletin de note peut amener vĂ©ritablement un Ă©lĂšve Ă  avoir envie de se surpasser, de s’amĂ©liorer ? Montrer Ă  un Ă©lĂšve que son Ă©chec » est original et peut augurer de succĂšs futurs aurait un tout autre impact sur l’élĂšve et sur son dĂ©sir de recommencer et d’apprendre diffĂ©remment, de dĂ©couvrir des terrains de tentatives, des envies de tests et de dĂ©couvertes, qui eux, sont des tremplins vers la rĂ©ussite. La confiance s’installe et l’élĂšve apprend trĂšs vite et bien mieux. Savoir qu’on a des compĂ©tences change complĂštement la donne et motive les Ă©lĂšves. En France, on ne s’arrĂȘte pas sur l’échec, qui semble tabou et sans valeur au lieu de l’encourager et fĂ©liciter cet Ă©chec. En France encore, l’élĂšve reçoit sa note devant tous les autres, chose non possible aux Etats-Unis. La Finlande semble ĂȘtre le champion de la motivation. Les Finlandais ont jusqu’à l’ñge de 9 ans pour apprendre Ă  lire, les premiĂšres notes apparaissent Ă  11 ans. Les enseignants finlandais ont une grande libertĂ© de trouver leur propre mĂ©thode d’enseignement. En France encore, au cours des conseils de classe, les professeurs soulignent les faiblesses des Ă©lĂšves dans leur matiĂšre au lieu de souligner les excellents rĂ©sultats dans les autres. Encore une fois, on va souligner ce qui ne va pas au lieu de regarder et fĂ©liciter ce qui va. Dans le monde professionnel, il en est de mĂȘme. Nos supĂ©rieurs hiĂ©rarchiques nous rappellent souvent ce qui ne va pas et ne regardent pas ce qui va, mĂȘme si ce qui va est souvent largement supĂ©rieur Ă  ce qui doit ĂȘtre amĂ©liorĂ©. Cette vision des choses nous fait nous questionner aussi sur que faut-il faire ou avoir pour rĂ©ussir son existence ? ». Faut-il ĂȘtre moyen partout ou assumer sa singularitĂ© ? » Nietzsche se pose la question suivante, non pas Que sais-je ? » mais Que vais-je faire de ce que je sais ? ». Que faire des connaissances que j’ai ? Les accumuler pour me rassurer ou bien de me lancer dans l’action ? Chapitre 13 – RĂ©ussir ses succĂšs Jusqu’ici, on a parlĂ© des Ă©checs et du fait de ne pas se laisser arrĂȘter par ses Ă©checs. Maintenant on parle des succĂšs. En effet, il peut y avoir un cĂŽtĂ© pernicieux dans le succĂšs, qui peut nous arrĂȘter, nous stopper, devenant ainsi victimes de notre succĂšs. Le succĂšs peut nous faire rester dans une voie qui est toujours la mĂȘme. On peut mĂȘme se dĂ©finir par notre succĂšs au lieu de continuer Ă  chercher, Ă  avancer, Ă  tĂątonner, Ă  continuer nos recherches. Autant il ne s’agit pas de s’identifier Ă  nos Ă©checs, autant il ne faut pas non plus s’identifier Ă  nos succĂšs ! On peut apprĂ©cier nos succĂšs mais sans sy arrĂȘter dĂ©finitivement. Steeve Job restez fou, restez affamĂ©, restez insatiable ». L’auteur souligne l’importance de rester ouvert et de continuer Ă  crĂ©er. Tout comme l’échec. Certains grands sportifs ou entraĂźneurs ne s’arrĂȘtent pas aux succĂšs et continuent ainsi de rechercher des stratĂ©gies pour continuer Ă  innover, Ă  inventer pour de nouveau ĂȘtre les meilleurs et ne pas copier ce qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait. L’auteur nous invite Ă  continuer Ă  tester, Ă  innover et Ă  ne pas s’endormir sur nos succĂšs. La crĂ©ation produit le plaisir et elle nous redĂ©finit. Pour rĂ©ussir ses succĂšs, il semble falloir les considĂ©rer comme nos Ă©checs. Les savourer certes, mais ne pas s’y attarder plus que ça et ne pas les considĂ©rer comme acquis, comme la recette Ă  appliquer sans relĂąche. Il faut au contraire, continuer de tester et d’inventer. Chapitre 14 – La joie du combattant Corneille A vaincre sans pĂ©ril, on triomphe sans gloire » Cette cĂ©lĂšbre formule de Corneille dans Le Cid nous rappelle que le bonheur ne peut ĂȘtre atteint sans Ă©chec. Il faut avoir goutĂ© de la lutte, du combat, de l’échec pour rĂ©ussir Ă  savourer la rĂ©ussite. AndrĂ© Agassi, dans son livre autobiographique Open, raconte sa pĂ©riode noire de descente aux enfers suivie par une renaissance dĂ©clenchĂ©e par sa confrontation avec l’accident grave de la fille de son meilleur ami. Face Ă  la douleur de celui-ci, Agassi Ă©prouve une soudaine rage et envie de vivre qui va le pousser Ă  revenir Ă  la vie. Il reconsidĂšre la vie sous un angle complĂštement diffĂ©rent et sait maintenant pourquoi il dĂ©cide de reprendre sa vie en main et le tennis il veut crĂ©er une fondation pour les enfants dĂ©favorisĂ©s et la financer. Ce retour en pole position » nĂ©cessite souffrance et courage. Mais il ne poursuit dorĂ©navant plus le rĂȘve de son pĂšre mais son propre dĂ©sir ». De retour au sommet de la gloire, Agassi remercie ses Ă©checs passĂ©s qui, sans les avoir vĂ©cus, ne lui auraient pas permis de goĂ»ter Ă  nouveau Ă  ce bonheur extrĂȘme. John Travolta, suite Ă  de nombreuses critiques importantes, revient Ă©galement au succĂšs avec le superbe film de Tarantino dans Pulp Fiction ». Ces scĂšnes aussi belles effectuĂ©es par Travolta sont uniquement dues aux Ă©checs et dĂ©convenues passĂ©es. La lutte et l’échec, l’adversitĂ©, permettent d’atteindre le bonheur et le plaisir des petites joies quotidiennes. La joie a besoin de l’adversitĂ© pour se vivre et se faire ressentir. La joie a besoin d’ĂȘtre menacĂ©e pour ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e. La prise de risque, qui est contraire Ă  la tiĂ©deur si souvent recherchĂ©e, permet ainsi de ressentir le bonheur. LĂ©onard de Vinci et son Ɠuvre magnifique
 cette fureur crĂ©atrice qui l’habite a Ă©tĂ© le fruit de doutes, de souhaits maintes fois ressentis de renoncement et reprise d’essais, puis d’hĂ©sitations
 pour donner place Ă  ces merveilles artistiques et technologiques reconnues dans le monde entier. Chapitre 15 – L’homme, cet animal qui rate Bergson L’homme est le seul animal dont l’action soit mal assurĂ©e, qui hĂ©site et tĂątonne, qui forme des projets avec l’espoir de rĂ©ussir et la crainte d’échouer » L’auteur se demande ici si certains Ă©checs peuvent ne rien nous apprendre ? Existe-t-il des Ă©checs dont on ne se relĂšve pas ? Le parallĂšle entre l’animal et l’homme est flagrant l’animal ne rate jamais alors que l’homme n’a pas l’instinct naturel suffisamment fort. Ce sont donc ses Ă©checs successifs qui vont lui apprendre. Nos programmations humaines ne sont pas les mĂȘmes que celles des animaux. Le jeune enfant aura besoin de 2000 chutes pour apprendre Ă  marcher. Alors que le jeune poulain peut marcher quelques heures aprĂšs sa naissance. Selon certaines Ă©tudes scientifiques, le fƓtus humain naĂźtrait trop tĂŽt. Pour progresser, le jeune humain a besoin d’échecs et de tentatives, de l’expĂ©rience de ses aĂŻeux. Mais les progressions atteintes seront immenses par rapport aux jeunes animaux. Savoir vivre, pour le jeune humain, c’est savoir faire quelque chose de ses ratĂ©s ». Le renard saura dĂ©tecter quelle baie est nocive pour lui aprĂšs quelques dĂ©boires. Mais les apprentissages des animaux sont minimes au regard de ce qu’ils savent d’instinct dĂ©tecter. Ils ne peuvent pas non plus transmettre leur expĂ©rience aux gĂ©nĂ©rations suivantes. Selon Freud, les liens humains sont créés pour faire face Ă  notre dĂ©tresse de naissance prĂ©coce. Contrairement aux liens familiaux animaux qui suivent une toute autre rĂšgle. C’est notre Ă©chec de la nature en notre espĂšce humaine qui nous fournit en mĂȘme temps toute notre grandeur. C’est notre Ă©tat d’animal ratĂ© » qui fait de nous des ĂȘtres capables de crĂ©ativitĂ©, de sublimation. Nous pouvons certes rater mais sommes capables de rebondir, analyser nos Ă©checs er pouvons progresser. C’est parce que nous savons faire une force de nos Ă©checs, que nous nous distinguons des bĂȘtes. Chapitre 16 – Notre capacitĂ© de rebond est-elle illimitĂ©e ? Quelles sont nos diffĂ©rentes capacitĂ©s de rebond ? 1Ăšre option choisir son camp entre psychologues et thĂ©rapies comportementales Deux Ă©coles s’opposent les thĂ©rapeutes comportementalistes et les psychologues freudiens ou lacaniens. Les premiers pensent vain le fait de s’allonger pendant des annĂ©es pour rĂ©soudre ses Ă©checs. Ils proposent d’autres outils. Changer ses reprĂ©sentations, apprendre Ă  voir le verre Ă  moitiĂ© plein et se reprogrammer vers le succĂšs. Les seconds reprochent aux premiers de ne pas considĂ©rer l’inconscient. Ou encore de dĂ©placer le symptĂŽme et de condamner le patient Ă  la rĂ©pĂ©tition. 2Ăšme option sĂ©parer les Ăąges de la vie en privilĂ©giant vers 20 ans une forme d’ivresse, puis laisser passer quelques annĂ©es pour passer sur le divan » pour commencer Ă  se poser des questions. 3Ăšme option, la plus sĂ©duisante selon l’auteur tenter de dĂ©passer les oppositions, se rĂ©inventer le plus possible, renaitre de ses Ă©checs, utiliser les bifurcations et les rebonds » pour se rapprocher le plus possible de qui on est. L’auteur dĂ©cortique la cĂ©lĂšbre phrase de Nietzsche deviens qui tu es ». Ne pas se laisser enfermer par nos Ă©checs mais en faire des opportunitĂ©s Rester fidĂšle Ă  ce qui nous rend singulier, notre cĂŽtĂ© unique. La seule chose qu’on pourrait avoir Ă  se reprocher c’est d’avoir cĂ©dĂ© sur son dĂ©sir, de ne pas l’avoir suivi. Certains perdent tellement de temps et d’énergie Ă  cacher ce qu’ils sont vĂ©ritablement qu’ils n’ont plus assez d’énergie Ă  devenir ce et ceux qu’ils doivent devenir. Notre capacitĂ© de rebond, mĂȘme sans ĂȘtre illimitĂ©e, reste Ă©norme. A nous de prendre acte de nos Ă©checs et d’apprendre Ă  les faire fructifier pour rĂ©ussir notre vie tout entiĂšre. Conclusion sur “Les vertus de l’échec” Les vertus de l’échec est un puissant essai sur l’utilitĂ© et la puissance de l’échec. Chaque chapitre aborde une vision positive de rater. Qu’il s’agisse d’un moyen de grandir, d’apprendre, de dĂ©velopper sa crĂ©ativitĂ©, bref de rĂ©ussir, mais diffĂ©remment. A la fin du livre, on n’ose mĂȘme plus parler d’échec ! Tout semble Ă  revoir. Les vertus de l’échec est un condensĂ© d’optimisme. Il devrait ĂȘtre Ă  conseiller Ă  tous, de l’étudiant Ă  l’entrepreneur, en passant par l’amoureux Ă©conduit. Points forts du livre Les vertus de l’échec Les vertus de l’échec est un livre haletant, qui se dĂ©vore parfois presque comme un roman ; Persuasion de l’auteur par ses exemples trouvĂ©s et illustrĂ©s de cĂ©lĂ©britĂ©s ; Chaque chapitre dĂ©taille un aspect de l’échec, qui peu Ă  peu nous fait reconsidĂ©rer ce thĂšme dans sa globalitĂ© ; Les citations sont excellentes et illustrent parfaitement le chapitre dĂ©veloppĂ©. Point faible du livre Les vertus de l’échec Certaines rĂ©fĂ©rences aux philosophes antiques peuvent parfois apparaĂźtre un peu lointaines, abstraites. La note de Eric Goyer du blog Vivre sans peur Avez-vous lu le livre “Les vertus de l’échec” de Charles PĂ©pin ? Combien le notez-vous ? 7 votes, moyenne 4,29 out of 5Loading...Visitez Amazon afin de lire plus de commentaires sur le livre “Les vertus de l’échec” Visitez Amazon et achetez le livre “Les vertus de l’échec” Poche Eric Goyer de Vivre Sans Peur Recherches utilisĂ©es pour trouver cet article les vertus de lĂ©chec, les vertus de lĂ©chec rĂ©sumĂ©, Charles PĂšpin a affirmĂ© que celui qui n\a point Ă©chouĂ© a ratĂ© sa vie ?, https//des-livres-pour-changer-de-vie com/les-vertus-de-lechec/, Le rĂŽle de lĂ©chec en philosophie Il ne fait rien Ă  l’école, que se passe –t-il? Durant Le processus d’adolescence, on retrouve trĂšs frĂ©quemment le souci scolaire », le jeune ne fait rien, semble ne s’intĂ©resser aucunement Ă  sa scolaritĂ© et apparaĂźt comme dĂ©sinvolte sur tout ce qui touche son travail scolaire. L’ambiance familiale, qui se focalise alors autour de la scolaritĂ©, pollue vraiment les relations parents enfant et mĂȘme les relations dans le couple parental. Que se passe-t-il ? Beaucoup d’interrogations et de facteurs sont en cause, je vais ici en aborder un la difficultĂ© Ă  penser. » On peut en distinguer deux types Le renoncement Ă  penser » dans ses deux formes cliniques le lien anxieux, et le lien d’opposition L’inhibition de la pensĂ©e » dont la forme la plus classique est constituĂ©e par le flĂ©chissement scolaire. Le renoncement Ă  penser Les signes d’appel donnĂ©s par les enseignants sont souvent les suivants "il rĂȘve, est dans la lune , oublie ses affaires, ne note rien". Les parents Ă©galement se plaignent "il faut ĂȘtre sans cesse derriĂšre, c’est un bĂ©bĂ©, il pourrait s' il voulait," et ils Ă©grĂšnent les menaces. Les interrogations Ă  se poser devant ce tableau sont les suivantes Ce symptĂŽme dure-t-il depuis les premiers apprentissages ? Quelqu’un doit il ĂȘtre toujours derriĂšre pour que le jeune se mette au travail Travaille –t-il mieux dans certaines matiĂšres ? A-t-il l’habitude de quitter ses parents pour de petites sĂ©parations dormir chez un ami, petites colonies de vacances ? A-t-il vĂ©cu rĂ©cemment un Ă©vĂ©nement Ă  valeur de sĂ©paration ou de perte ? Ce comportement est-il isolĂ© ou s’accompagne-t-il d’autres difficultĂ©s isolement relationnel par exemple adolescent seul Ă  la rĂ©crĂ©ation, bouc Ă©missaire en classe. L’autonomisation constitue le maĂźtre mot des quatre annĂ©es autour du collĂšge ; au cours de ce temps le jeune doit mettre en Ɠuvre ses propres stratĂ©gies d’apprentissage ; Ne penser Ă  rien est un obstacle de taille Ă  ce projet ! Celui qui ne veut pas, ou ne peut pas s’autonomiser, cherche donc la proximitĂ© permanente d’un adulte. Le manque de concentration traduit donc plutĂŽt un attachement anxieux Ă  un parent, plutĂŽt qu’un manque de maturitĂ©. MĂȘme si le jeune hurle le contraire. Avec l’ñge, l’attachement anxieux bascule souvent vers la dissimulation et les conduites provocatrices. Qu’est ce que Le lien anxieux ? Cliniquement repĂ©rable par des phrases du type, il a un blocage
 il rĂȘve, il manque de concentration, les enseignants disent qu’il lui faut un maĂźtre pour lui tout seul, il ne pense qu’à jouer » ; En disant cela les parents soulignent le fait que leur enfant ne veut pas grandir et se positionne clairement du cotĂ© de l’enfance. Les parents reconnaissent les dĂ©sagrĂ©ments de cette attitude car les rĂ©sultats scolaires ne sont pas lĂ  ; ils ne sont pas fondamentalement inquiets ; l’enseignant constate le cĂŽtĂ© passif de l’enfant, le parcours scolaire en primaire a Ă©tĂ© laborieux ou le jeune est tenu Ă  bout de bras par les parents. Si la souffrance parentale existe car leur enfant n’obtient pas en classe les rĂ©sultats escomptĂ©s ; on constate en revanche aussi une certaine complaisance de leur part Ă  prolonger ce lien infantile. En quelque sorte, les parents, tout en reconnaissant les dĂ©sagrĂ©ments de cette attitude, n’apparaissent pas, au dĂ©but, comme fondamentalement inquiets, car ils pensent dĂ©tenir une explication, ce qui leur permet de mieux tolĂ©rer les difficultĂ©s L’adolescent est qualifiĂ© de rĂȘveur, dans la lune, tout se passe comme si l’utilisation de la pensĂ©e rĂ©flexive se faisait par Ă  coups en fonction de la charge anxieuse mobilisĂ©e par la situation scolaire matiĂšre apprĂ©ciĂ©e ou non , mais aussi sujet fantasmatiquement anxiogĂšne, relation au professeur etc. Les rĂ©sultats en dents de scie donnent la fausse illusion que l’enfant ne se donne pas la peine » de travailler rĂ©guliĂšrement, alors qu’il s’agit en fait d’un envahissement anxieux de sa pensĂ©e. Au collĂšge ce tableau Ă©volue en deux pĂ©riodes; en 6eme 5eme ou cet enfantillage » ne s’accompagne pas de troubles du comportement; Tout est mis sur le compte adaptation au collĂšge . En 4Ăšme apparaissent des comportements plus actifs de malaise, d’évitement scolaire, de dissimulation des notes, de devoirs non marquĂ©s dans l’agenda. Cette dissimulation maladroite est Ă  comprendre comme autant de tentatives du jeune pour adhĂ©rer aux exigences dĂ©veloppementales clairement signifiĂ©es par la pubertĂ© c’est Ă  dire le besoin de se dĂ©sengager de la relation aux parents. On pourrait dire que l’ado se sent obligĂ© » de se comporter comme cela, mais qu’au fond la situation antĂ©rieure , celle du rapprochĂ© parental lui convenait trĂšs bien ! A la maison les devoirs tournent Ă  l’affrontement en dĂ©but de collĂšge c’est plutĂŽt la passivitĂ© qui domine. -As-tu fais tes devoirs ? -je vais les faire rĂ©pond distraitement l’ado vautrĂ© devant les jeux vidĂ©os. S’il cĂšde, dit il, c’est pour avoir la paix alors qu’il est dans l’incapacitĂ© de se mettre seul au travail, cĂ©der camoufle son impuissance Ă  faire seul ! DĂšs la 4Ăšme la situation change, l’acceptation boudeuse de l’adolescent de se soumettre aux exigences parentales n’est plus possible pour lui car elle renvoie Ă  une attitude de soumission surtout pour le garçon dont le pĂšre est alertĂ© par la mĂšre et qui intervient de maniĂšre autoritaire pour mettre son fils au travail ». La situation devient encore plus nette dans le cas de sĂ©paration , oĂč le pĂšre intervient pour reprendre en main l’enfant mal Ă©duquĂ© » par la mĂšre. La seule dĂ©fense possible de l’adolescent est d’attirer l’attention des parents sur son comportement difficile pour Ă©chapper au scolaire. Ce maintient coĂ»te que coĂ»te du cotĂ© de l’enfance, constitue la trace d’un lien anxieux avec les parents, la mĂšre le plus souvent. Il est fondamental d’écouter, Ă©ventuellement d’aider le parent qui souvent, de par son attitude anxieuse Ă©galement, maintient le lien de dĂ©pendance. Cette Ă©nergie Ă  allumer » le parent dans une attitude de procrastination , Ă  repousser tout, tout le temps permet au jeune d’avoir l’illusion d’une sĂ©paration, mais il sait que son refus va immanquablement dĂ©clencher un rapprochĂ© parental je ne peux pas lui faire confiance, il faut que je sois sans cesse derriĂšre lui » disent les parents accablĂ©s ; il s’agit d’un vĂ©ritable instrument d’emprise. Et le parent se "rapproche" de son enfant
. Il faut aller chercher dans les expĂ©riences vĂ©cues et les antĂ©cĂ©dants familiaux du cotĂ© de l’anxiĂ©tĂ©, des sĂ©parations, divorces, maladies, dĂ©cĂšs et autour de la relation des parents au savoir. Ce type de situation comporte un vrai risque. Il peut avoir pour consĂ©quence une impossibilitĂ© Ă  penser » Il faut pousser les adolescents Ă  relancer le processus de penser par des techniques concrĂštes et le surprendre en lui demandant par exemple de penser Ă  occuper ses mains en mĂȘme temps qu’il apprendra ou parlera, et bien sĂ»r lever l’angoisse par la parole. Mais on peut imaginer que lorsque les parents et les enseignants s’entendent pour renforcer mutuellement la surveillance ce peut ĂȘtre contre productif ! Apres une pĂ©riode surinvestie par les adultes ou l’on note des amĂ©liorations ,on observe bien souvent un retour Ă  l’état antĂ©rieur. La prise en charge doit se faire le plus rapidement possible en classe de 4Ăšme avant que l’engrenage ne se mette trop en place. Qu’est ce que Le lien d’opposition ou d’excitation rĂ©ciproque ? Ce type de situation est aussi trĂšs frĂ©quent dans les consultations pour difficultĂ©s scolaires Cliniquement repĂ©rables par des phrases d’enseignants comme il a des possibilitĂ©s mais ne les exploite pas, son comportement peut ĂȘtre agrĂ©able ou exĂ©crable » ; du cotĂ© des parents il pourrait s' il voulait, il n’a pas compris que c’est pour lui qu’il travaille, l’internat le guette, » ou au moment de la consultation , vous savez il ne voulait pas venir je ne peux pas toujours le forcer
 c’est Ă  lui de dĂ©cider
 » Ces quelques phrases permettent de vite repĂ©rer le type de relation entre parents et enfants ; Ă  la diffĂ©rence de la relation prĂ©cĂ©dente ou l’angoisse organisait la relation ici elle se structure autour de la contrainte et de son complĂ©ment l’opposition. les troubles du comportement sont souvent au premier plan traduisant la difficultĂ© pour l’adolescent de se soumettre Ă  une contrainte. Ces adolescents Ă©tonnent par leur bonne capacitĂ© de raisonnement dans certaines matiĂšres, investies souvent pour l’impact affectif que reprĂ©sente l’enseignant ; ils sont trĂšs sensibles Ă  une ambiance de classe et peuvent devenir alternativement bouc Ă©missaire ou meneur. Au plan familial la surveillance des devoirs s’effectue non pas dans un contexte d’aide mais de suspicion et ne concerne pas la scolaritĂ© mais la rĂ©partition du temps entre travail et loisir qui est mesurĂ©e. L’enfant est d’emblĂ©e considĂ©rĂ© comme un fainĂ©ant paresseux ne pensant qu’à son bon plaisir ! Parfois les exigences parentales sont irrĂ©alistes tu auras un scooteur si tu as 14 » formulĂ©es Ă  un jeune qui passe difficilement Ă  8 ou 9 ! Les parents s’intĂ©ressent peu au contenu des savoirs mais veulent voir le jeune en position » de travail. PostĂ© on pourrait dire. Le plaisir Ă  apprendre ne semble pas reconnu mais la souffrance via l’effort a de l’importance. -Il est bon d’interroger les parents sur leurs croyances » face Ă  la scolaritĂ© et de comprendre ce qu’ils ont vĂ©cu- La relation avec le jeune et les enseignants mĂȘme parfois, est vĂ©cue sur le mode de l’affrontement. Les parents ont un investissement narcissique fort sur le jeune. Ces jeunes doivent rĂ©pondre aux attentes parentales de rĂ©paration tout en prenant garde de ne pas les dĂ©passer pour maintenir le poids de la dette trans-gĂ©nĂ©rationnelle dont personne bien sur ne peut s’acquitter ; cela maintient le lien. On retrouve dans les histoires familiales deux types de problĂ©matiques du cotĂ© des parents le sentiment de s’ĂȘtre fait avoir dans la vie », et de ne pas avoir eu la place dans le statut social auquel ils aspiraient ; milieux dĂ©favorisĂ©s, revers de fortune
 Ils prĂ©sentent un vif ressentiment Ă  l’égard de la sociĂ©tĂ© et leur enfant est sommĂ© de racheter l’échec social, il peut s’agir de parents qui Ă©lĂšvent seul un enfant. L’enfant se met souvent sur le mode de la toute puissance, puis Ă  l’adolescence, la situation sollicite beaucoup l’histoire parentale. Le parent s’identifie de maniĂšre massive Ă  son adolescent ne lui laissant peu d’espace personnel de dĂ©veloppement. Ce n’est pas l’investissement de la connaissance qui pose problĂšme au jeune mais la relation Ă  l’adulte en gĂ©nĂ©ral, le rapport d’emprise et de contrainte est au cƓur du problĂšme. Quel type de prise en charge est Ă  envisager ? Tout comme ceux habitĂ©s par le lien anxieux ces adolescents sont sensibles Ă  la relation affective avec l’enseignant. Mais pour les anxieux ce sont les qualitĂ©s affectives de l’enseignant qui sont repĂ©rĂ©es, pour les opposants ce sont les qualitĂ©s de justice et d’équitĂ©. Le changement de milieu ou il perdent leur Ă©tiquette leur est souvent bĂ©nĂ©fique l’internat a le bĂ©nĂ©fice de rompre la fusion toxique; ils peuvent changer de filiĂšre. Beaucoup d’entre eux souhaitent apprendre par eux-mĂȘmes d’ou l’intĂ©rĂȘt d’une mise en situation d’apprentissage. En effet le rapport dominant dominĂ© leur est insupportable et la dimension passive de l’apprentissage verbo-conceptuel qui ne dĂ©bouche par sur le concret les insupporte ; ils ne sont pas dĂ©pourvus d’intĂ©rĂȘt pour la thĂ©orie si elle dĂ©bouche sur l’action et l’expĂ©rience ; les filiĂšres technologiques ou professionnelles leur conviennent souvent trĂšs bien. Malheureusement ils sont souvent Ă©tiquetĂ©s comme inaptes aux Ă©tudes ! L’inhibition de la pensĂ©e Cette pathologie est en lien direct avec l’avĂšnement des transformations pubertaires. Elle se voit donc le plus frĂ©quemment Ă  partir du milieu de la classe de 4eme, surtout pour les garçons qui dĂ©butent leur pubertĂ© Ă  cet Ăąge. Proche du lien d’opposition, elle s’en diffĂ©rentie cependant par l’absence de comportements caractĂ©riels. Les Ă©lĂšves donnent l’impression dĂȘtre Ă©trangers Ă  eux-mĂȘmes. L’élĂšve ne se dĂ©sintĂ©resse pas de la scolaritĂ©, il peut avoir ici ou lĂ  des bonnes notes dans les disciplines ou les exercices qui ne sollicitent pas la pensĂ©e. La mauvaise volontĂ© est mise en cause par les parents qui trouvent en effet leur jeune nonchalant, comme si il Ă©tirait le temps. Selon la qualitĂ© des acquis antĂ©rieurs l’élĂšve peut passer dans la classe supĂ©rieure mais bien souvent il redouble. L’adolescent ne comprend pas ce qui lui arrive et pense sincĂšrement qu’il va se rattraper au trimestre suivant. Dans sa forme la moins grave elle correspond au flĂ©chissement scolaire. Ce symptĂŽme est la trace psychique du travail de subjectivation de l’adolescence. La scolaritĂ© Ă©tant l’activitĂ© principale du jeune, sa vie, c’est dans l’affrontement entre le monde scolaire et le monde parental qu’il va tenter de liquider sa conflictualitĂ© interne, le flĂ©chissement scolaire est un symptĂŽme qui rĂ©vĂšle alors toute sorte de conflits, parmi lesquels cependant les conflits d’identification semblent les plus frĂ©quents » Birraux, 1999. Questions Ă  se poser L’adolescent a-t-il commencĂ© ses transformations pubertaires ? La scolaritĂ© antĂ©rieure a-t-elle satisfaisante ? Y-a-t-il d’autres signes inquiĂ©tants difficultĂ©s relationnelles par exemple, signes dĂ©pressifs, en particulier dĂ©sinvestissement progressif de toutes les activitĂ© extra-scolaires antĂ©rieures ? Le sentiment de vide cĂ©rĂ©bral protĂšge l’adolescent de la sexualisation de la pensĂ©e. Lorsqu’une telle organisation est temporaire il n’y a pas lieu de s’inquiĂ©ter. En revanche son maintien sur deux voire plusieurs annĂ©es doit faire consulter un spĂ©cialiste. L'utilisation des commentaires est dĂ©sactivĂ©e pour cette note.

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