đŸŒ Acide Sulfurique Ou Acide Chlorhydrique Pour Deboucher

Lutilisation de l’acide chlorhydrique pour dĂ©boucher est efficace si le bouchon est constituĂ© de graisse, de calcaire, de tartre, de papier toilette ou d’amas de cheveux. Pour procĂ©der, les manipulations sont assez simples, mais Toilettewc bouchĂ© ? test de l'acide chlorhydrique pour deboucher douche baignoire evier - YouTube. Lacide chlorhydrique est reconnu pour son efficacitĂ© dans le dĂ©bouchage de canalisation. Ce produit est capable de dĂ©truire les dĂ©chets alimentaires, les cheveux et autres Ă©lĂ©ments entraĂźnant l’obstruction de la canalisation avec un temps de fonctionnement d’environ 1 heure. DĂ©boucheursoude caustique, acide sulfurique/chlorhydrique pour toilette ? Par iriarte. iriarte. Petite nouvelle. Message(s) : 3 . le 19/04/2019 Ă  23h42 Mesurezune demi-tasse d’eau dans une tasse Ă  mesurer en verre; n’utilisez pas de plastique pour cela. Ajoutez soigneusement votre acide chlorhydrique Ă  l’eau, versez la solution diluĂ©e dans le drain bouchĂ© et laissez reposer environ 10 minutes. L’acide chlorhydrique devrait avoir Ă©liminĂ© le bouchon Ă  ce moment-lĂ  et votre drain Commentpeux-je le dĂ©boucher ? Un dĂ©boucheur chimique avec de la soude caustique, de l’acide sulfurique ou chlorhydrique serait-il dangereux pour la cuvette en cĂ©ramique et les mĂ©taux etc dans les canalisations? Bien Ă  vous, Iriarte Signaler Connexion ou crĂ©er un compte pour participer Ă  la conversation. Liste des rĂ©ponses kriske ModĂ©rateur Oui pour moi, la soude caustique serait le mieux. Il existe un produit acide "le fulgurant' dangereux Ă  l'usage pour vous et vos canalisations, ne pas utiliser est sage Il existe aussi des produits Ă  base d'enzymes qui dĂ©gradent les bouchons en bouffant ceux ci, mais cela prend du temps p953wHI. Sommaire1 Comment faire crever une haie – Tout ce que vous devez savoir2 Le thuya est interdit car il est dangereux pour les humains et les Les souches d’acide les plus courantes et les plus efficaces pour dĂ©truire les haie est une partie importante de votre jardin. Il est important de savoir comment le faire mourir. Il existe plusieurs maniĂšres de casser une haie. Vous pouvez le faire Ă©clater en plantant un tuteur dans le sol prĂšs de la haie. Vous pouvez Ă©galement le faire Ă©clater en le taillant. Si vous avez un voisin qui a une haie, vous pouvez lui demander de vous quitter. A voir aussi Comment faire crever une haie de thuyas ? Vous ne pouvez pas abattre une haie sans l’aide d’une autre personne. Si vous avez un jardin, vous pouvez le faire vous-mĂȘme. Vous pouvez Ă©galement faire Ă©clater une haie en arrachant les souches. Si vous avez une haie dans votre jardin, vous pouvez la tuer en la plantant. Si vous avez une haie dans votre jardin, vous pouvez aussi la tuer en la thuya est interdit car il est dangereux pour les humains et les cĂšdre est interdit car il est dangereux pour l’homme et les animaux. Vous pouvez faire une haie avec des cĂšdres, mais ils doivent ĂȘtre plantĂ©s au bon endroit et en bonne santĂ©. Les cĂšdres poussent rapidement et peuvent devenir trĂšs grands. Ils peuvent puiser dans le bois et les mĂ©taux et sont difficiles Ă  exploiter. Les souches peuvent survivre pendant de nombreuses annĂ©es. A voir aussi Quel produit utiliser pour tuer une haie ? Les voisins ne voulaient pas que je plante un thuya dans mon jardin, car ils pensaient que cela pouvait ĂȘtre dangereux. J’ai dĂ» l’enlever et jeter les bĂ»ches. Ce n’était pas facile, mais ça aurait pu ĂȘtre pire si je ne l’avais pas souches d’acide les plus courantes et les plus efficaces pour dĂ©truire les existe plusieurs types d’acides qui peuvent ĂȘtre utilisĂ©s pour dĂ©truire les souches, mais les plus courants et les plus efficaces sont l’acide sulfurique et l’acide chlorhydrique. L’acide sulfurique est souvent utilisĂ© pour faire des haies ou pour tailler des poteaux, car il ne risque pas d’égratigner la peau. Lire aussi maniĂšres de se dĂ©barrasser de la haie du voisin sans se faire attraper. L’acide chlorhydrique, en revanche, est souvent utilisĂ© dans les jardins car il est moins dangereux que l’acide meilleure façon de dĂ©truire les souches est de les extraire, mais cela peut ĂȘtre difficile si elles sont grandes ou profondĂ©ment enracinĂ©es. L’utilisation d’un acide est une mĂ©thode plus sĂ»re et plus efficace, car elle peut dĂ©truire les souches sans endommager le sol ou les plantes Ă  vous avez des souches dans votre jardin, ce serait une bonne idĂ©e de les dĂ©truire avant de les planter. Cela empĂȘcherait les souches de s’installer et de commencer Ă  envahir votre jardin. De plus, cela pourrait Ă©galement empĂȘcher les racines de casser les tuyaux ou d’endommager les fondations de votre existe plusieurs mĂ©thodes que vous pouvez utiliser pour dĂ©truire les souches, mais l’utilisation d’un acide est la plus sĂ»re et la plus efficace. Si vous avez des souches dans votre jardin, ce serait une bonne idĂ©e de les dĂ©truire avant de les planter. Cela empĂȘcherait les souches de s’installer et de commencer Ă  envahir votre jardin. 1Sommaire Introduction 


1 PrĂ©sentation de l’Office National de l’Eau Potable 


..
..


.2 Chapitre I Origine des eaux traitĂ©es par l’ONEP...3 I-PrĂ©traitement et Traitement


4 1-PrĂ©traitement 


.5 de prĂ©traitement 


5 de traitement


.7 Chapitre II Les analyses physico-chimique


.


10 I-Les analyses physiques


..
.11 1-La turbiditĂ© 


.11 1-2 .Principe


..
.11 rĂ©sultats


11 2-La conductivité   .12 3-La tempĂ©rature


13 4-Potentiel d’hydrogĂšne


13 4 des rĂ©sultats


13 II-Les analyses chimiques 


.14 1-DĂ©termination de l’alcalimĂ©trique de l’eau 


..14 alcalimĂ©trique


..14 alcalimĂ©trique complet


..


..14 opĂ©ratoire


.15 2-La duretĂ© de l’eau


.


15 hydrotimĂ©trique


15 opĂ©ratoire


.15 3-DuretĂ© calcique


..16 opĂ©ratoire


.
16 4-OxydabilitĂ© au permanganate de potassium


..
.

17 opĂ©ratoire


17 5-Dosage de l’oxygĂšne dissous par la mĂ©thode de winckler


..18 


.18 opĂ©ratoire


.19 III-Facteur organoleptiques


.

19 1-L’odeur


.20 2-Le goĂ»t


..20 3-La couleur rĂ©elle


.20 Chapitre III-Jar-Test, Essais de Coagulation-Floculation


21 1-DĂ©finition


22 2-Demande en chlore


22 opĂ©ratoire


.23 3-DĂ©termination de la dose optimale du sulfate d’alumine


24 des rĂ©actifs coagulants


..24 influençant la coagulation


..25 opĂ©ratoire


.26 optimale du polymĂšre


..


.



27 4-Acidification


.
28 Conclusion gĂ©nĂ©rale


.


32 2INTRODUCTION ’eau est un Ă©lĂ©ment naturel, aux Ă©tats liquide et solide elle recouvre plus les 2/3 de la surface terrestre. Elle est la source principale de toute vie ; les eaux marines reprĂ©sentent 97 .4% du volume de l’hydrosphĂšre, les eaux souterraines les eaux des riviĂšres et des lacs n’en reprĂ©sentent que 0 .58%, le reste 0 ,01 sous forme de glace et de vapeur. Le tiers restant provient des eaux qui s’écoulent Ă  la surface du sol - appelĂ©es eaux superficielles ou eaux de surface - telles les riviĂšres et les fleuves. Ainsi, les captages sont rĂ©alisĂ©s en majoritĂ©, dans les nappes souterraines. Ces derniĂšres, en effet, prĂ©sentent des avantages indĂ©niables, leur eau Ă©purĂ©e par le sol est gĂ©nĂ©ralement de bonne qualitĂ© et moins vulnĂ©rable Ă  la pollution. Par contre, les eaux superficielles sont exposĂ©es Ă  tous les types de pollution et de disponibilitĂ© variable selon les saisons. Cependant l'eau brute captĂ©e en milieu naturel n'est pas toujours potable. Elle doit alors ĂȘtre acheminĂ©e par des canalisations jusqu'Ă  une usine spĂ©cialisĂ©e dans le traitement de l'eau, qui la rend "potable" c'est Ă  dire consommable sans risque. Avant consommation, l’eau captĂ©e doit subir une sĂ©rie d’opĂ©rations afin de rĂ©pondre Ă  toutes les exigences de qualitĂ©. Afin de dĂ©finir prĂ©cisĂ©ment une eau potable, des normes ont Ă©tĂ© Ă©tablies pour fixe notamment les teneurs limites Ă  ne pas dĂ©passer pour un certain nombre de substances nocives et susceptibles d’ĂȘtre prĂ©sentes dans l’eau. Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, c’est-Ă -dire potable, ne signifie pas qu’elle soit exempte de matiĂšres polluantes, mais que leur concentration a Ă©tĂ© jugĂ©e suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santĂ© du consommateur. C’est dans cette perspective l’ONEP a Ă©tĂ© crĂ©e pour s’assurer de l’approvisionnement en eau et de sa qualitĂ©. Ce mĂ©moire est structurĂ© en 3 chapitres suivis d’une conclusion gĂ©nĂ©rale. Le premier chapitre rappelle les caractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales de l’office nationale de l’eau potable, tout en dĂ©taillant plus spĂ©cifiquement le procĂ©dĂ© sur le quel a portĂ© notre Ă©tude. Dans cette section, nous parlerons tout spĂ©cialement de la ChaĂźne de production d’eau potable d’oued Sebou traitement des eaux de surface. Le deuxiĂšme chapitre prĂ©sente l’ensemble des paramĂštres et des procĂ©dĂ©s assurant la qualitĂ© de l’eau. Le troisiĂšme chapitre consiste Ă  Ă©tudier la partie expĂ©rimentale. PRESENTATION DE L’OFFICE NATIONEL DE L’EAU POTABLE ONEP L’Office National de l’Eau Potable est un Ă©tablissement public crĂ©e en 1972 .A caractĂšre industriel et commerciale est dotĂ© de la personnalitĂ© civile et de l’autonomie financiĂšre. Missions principles Planification de l’approvisionnement en eau potable du Royaume ; Etude de l’approvisionnement en eau potable et assurer la distribution pour le compte des communes qui le souhaitent ; L 3ContrĂŽler la qualitĂ© des eaux produites et distribuĂ©es et la pollution des eaux susceptibles d’ĂȘtre utilisĂ©es pour l’alimentation humaine ; Assister en matiĂšre de surveillance de la qualitĂ© de l’eau ; Participer aux Ă©tudes, en liaison avec les ministĂšres intĂ©ressĂ©s, des projets lĂ©gislatifs et rĂ©glementaires nĂ©cessaires Ă  l’accomplissement de sa mission. L’ONEP est le 1 er producteur avec 750 millions m3 en 2006 couvrant les besoins de 96% de la population totale urbaine du Royaume. L’ONEP est le 1er Distributeur avec plus d’un million de clients abonnĂ©s reprĂ©sentant 456 villes et centres 5,6 millions d’habitants. Le reste du Royaume est desservi par treize rĂ©gies municipales et trois concessionnaires privĂ©s. Outre les activitĂ©s principales, on trouve d’autres activitĂ©s particuliĂšres GĂ©nĂ©ralisation de l’eau potable ; Formation et coopĂ©ration ; Sensibilisation ; Dessalement et dĂ©minĂ©ralisation ; Assainissement liquide ; AmĂ©lioration de la qualitĂ© de l’eau ; Gestion des bornes-fontaines. Laboratories regional de FĂšs Le laboratoire est dotĂ© d’un Ă©quipement moderne qui lui permet de procĂ©dĂ© Ă  la dĂ©termination de plusieurs paramĂštres. Ces dĂ©termination sont rĂ©alisĂ©es sur des Ă©chantillons d’eaux traitĂ©es, brutes. Le laboratoire dispose de 4 salles Une salle pour les analyses physico-chimique Une salle pour les analyses des paramĂštres par spectromĂ©trie d’absorption molĂ©culaire Une salle pour les analyses des paramĂštres par spectromĂ©trie d’absorption atomique Une salle pour les analyses bactĂ©riologique C HAPITRE I 4O RIGINES DES EAUX TRAITEES PAR L ’ONEP I- PRETRAITEMENT ET TRAITEMENT Chaine Ă©lĂ©mentaire du traitement de l’eau brute Ă  partir d’Oued Sebou. 5 1. PrĂ©traitement de prĂ©traitement Elle est situĂ©e prĂ©s d’OUED SEBOU Ă  2,5 Km de la station de traitement et elle est mise en service selon le taux des matiĂšres en suspension Si ce taux est InfĂ©rieure Ă  2 g/l, l’eau brute est pompĂ©e directement vers la station de traitement s’il est compris entre 2 g/l et 50 g/l, l’eau passe d’abord par un prĂ©traitement avant d’ĂȘtre PompĂ©e vers la station de traitement. Enfin, si la qualitĂ© de matiĂšre en suspension est supĂ©rieure Ă  50 g/l on fait arrĂȘter les 2 stations de traitement et on a recours Ă  la nappe de sais pour alimenter la ville de FĂšs en eau potable. La station de prĂ©traitement est constituĂ©e 6D’une prise d’eau Ă©quipĂ©e de trois 3 grilles et un dĂ©grilleur ; Une station de relevage Ă©quipĂ©e de trois 3 vis d’ArchimĂšde ; Deux dessableurs ; Un rĂ©partiteur mĂ©langeur ; Trois dĂ©bourbeurs ; Une bĂąche de protection de 1600 mÂł. DĂ©grillage Le dĂ©grillage a pour rĂŽle de faire passer l’eau Ă  travers des grilles qui retiennent les corps flottants et gros dĂ©chets. Il s’agit d’un systĂšme de protection de la station d’objets susceptibles de provoquer un dĂ©boucheur dans les diffĂ©rentes unitĂ©s de l’installation. Il permet aussi de sĂ©parer les matiĂšres qui pourraient nuire Ă  l’efficacitĂ© de l’eau ou de compliquer son exĂ©cution. Relevage Le relevage est assurĂ© par trois vis d’ArchimĂšde qui permettent le pompage de l’eau du fleuve Oued Sebou vers les dessableurs. Chaque dessableur peut dĂ©biter jusqu’à 750l/s. Figure2 Le relevage Dessablage Le dessablage consiste Ă  retenir les sables entraĂźnĂ©s avec l’eau. Le dessableur enlĂšve les matiĂšres que le tamis ne peut enlever. Le sable et les petits morceaux de gravier en sont un bon exemple, afin d’éviter les dĂ©pĂŽts dans les canalisations et protĂ©ger les pompes et autres appareils contre une Ă©ventuelle abrasion. 7 Figure3 Le dessablage MĂ©langeur ComposĂ© de quatre bacs, il permet le mĂ©lange rĂ©actif -eau brute qui fait descendre le sable, les petits dĂ©chets, les excrĂ©ments, le papier et les feuilles d’arbre au fond de l’eau. Tous ces dĂ©chets sont emportĂ©s par les ponts suceurs. DĂ©bourbage Les dĂ©bourbeurs, comme leurs noms l’indiquent, permettent d’éliminer les boues, en laissant dans les eaux traitĂ©es une charge en de l’ordre de 100 Ă  1000 mg/l selon les cas. A noter que ce type de traitement est surtout utilisĂ© lorsque les eaux brutes dĂ©passent 1 g/l en Figure4 Le dĂ©bourbage RĂ©partiteur C’est un ouvrage constituĂ© de quatre bacs Ă©quipĂ© d’un mĂ©langeur et de quatre vannes de dĂ©part. Un bac pour mĂ©langer les rĂ©actifs dans l’eau et les trois autres polyĂ©lectrolite. 1-2. Station de Traitement SurveillĂ©e et protĂ©gĂ©e, l'eau brute Ă  l'Ă©tat actuel ne reprĂ©sente encore qu'une matiĂšre premiĂšre, qui va ĂȘtre transformĂ©e, Ă©laborĂ©e, pour devenir conforme aux normes dĂ©finies par la rĂ©glementation. Les caractĂ©ristiques des eaux brutes sont extrĂȘmement variĂ©es. Il existe un certain nombre de procĂ©dĂ©s Ă©lĂ©mentaires destinĂ©s Ă  les traiter. Le traitement complet de l’eau brute comprend gĂ©nĂ©ralement 5 Ă©tapes a- PrĂ©-chloration 8La premiĂšre Ă©tape du traitement est constituĂ©e par une prĂ©-chloration de l’eau brute. Cette opĂ©ration a pour but -Oxyder le fer et le manganĂšse contenus dans l’eau brute. Responsable de la couleur ; - DĂ©truire les matiĂšres organiques. AmĂ©liorer le goĂ»t et l’odeur de l’eau ; - DĂ©truire les micro-organismes et inhiber la croissance algale ; Le produit gĂ©nĂ©ralement utilisĂ© est le chlore Cl2. Ouvrage d’arrivĂ©e Cet ouvrage rĂ©ceptionne l’eau brute de la prĂ©venance de la station de prĂ©traitement pour transformer l’énergie cinĂ©tique de l’eau brute en une Ă©nergie potentielle permettant la circulation de l’eau dans la station de traitement sous l’action de la gravitation. Il est Ă©quipĂ© d’un dĂ©bitmĂštre Ă  ultrasons pour mesurer le dĂ©bit entrant. A la sortie de l’ouvrage d’arrivĂ©e se fait l’injection du sulfate d’alumine et le chlore. b- Coagulation et floculation La turbiditĂ© et la couleur d’une eau sont principalement causĂ©es par des particules dites particules colloĂŻdales », ces derniĂšres peuvent rester en suspension dans l’eau durant de trĂšs longue pĂ©riode, vont pouvoir traverser un filtre trĂšs fin, puisque leur concentration est trĂšs stable. Ces particules, n’ont pas tendance Ă  s’accrocher les unes aux autres. Pour les Ă©liminer, on a recours aux procĂ©dĂ©s de coagulation et de floculation qui sont au cƓur du traitement de l'eau potable. La coagulation La coagulation est un traitement visant Ă  neutraliser les charges Ă©lectrostatiques en surface des particules colloĂŻdales. En effet, ces matiĂšres en suspension portent des charges gĂ©nĂ©ralement nĂ©gatives induisant des forces de rĂ©pulsion entre les particules. Dans l'eau, le sulfate d'aluminium injectĂ© s'ionise en donnant des ions d'aluminium positifs et des ions de sulfate nĂ©gatifs. Al2 SO43,14H2O 2Al3+ + 3SO4 2-+ 14H2O L'eau s'ionise Ă©galement H2O H+ + OH- Les ions aluminium rĂ©agissent avec les ions hydroxyde pour former le prĂ©cipitĂ© Al OH 3. En pratique, ce procĂ©dĂ© est caractĂ©risĂ© par l’injection et la dispersion rapide des produits chimiques. La floculation La formation du floc Ă©tant amorcĂ©e par l’introduction du coagulant, il est nĂ©cessaire d’accroĂźtre son volume, son poids et surtout sa cohĂ©sion. Cette opĂ©ration est rĂ©alisĂ©e dans des bassins munis de systĂšme d’agitation lente pour ne pas briser les flocs. Les floculants les plus utilisĂ©s sont Les polymers polyelectrolyte. L’alginate. Remarque Ces deux opĂ©rations coagulation, floculation se rĂ©alisent par l’action combinĂ©e des sels d’alumine et des polymĂšres. c. DĂ©cantation 9La dĂ©cantation est une phase trĂšs importante de traitement de l’eau pour rĂ©cupĂ©rer tous ou une grande partie des flocs. Il existe de nombreux types de dĂ©canteurs, ceux utilisĂ©s Ă  la station sont au nombre de six, chacun possĂšde un dĂ©bit Ă  traiter de 900 m3 /h. La dĂ©cantation permet aux flocs de s'accumuler pour former de la boue qui devra ĂȘtre rĂ©guliĂšrement extraite. Plus de 95% des matiĂšres en suspension sont Ă©liminĂ©es lors de cette Ă©tape. Figure5 Un dĂ©canteur d- Filtration C’est une opĂ©ration qui permet d’éliminer les matiĂšres en suspension non dĂ©cantĂ©es. Le type de filtration le plus rĂ©pandu est la filtration sur sable. L’eau Ă  filtrer passe donc Ă  travers le lit de sable de quartzeux et se dĂ©barrasse de flocs non Ă©liminĂ©s par la dĂ©cantation. Ce traitement doit rĂ©duire la turbiditĂ© de l’eau Ă  des valeurs infĂ©rieures ou Ă©gales Ă  NTU. Figure6 Les filtres Remarque ‱ Selon le filtre dont il est Ă©quipĂ©, le systĂšme de filtration sera capable d’éliminer de nombreux Ă©lĂ©ments nocifs. ‱ Le choix de la dimension du filtre est trĂšs important, car plus il est fin, plus il pourra Ă©liminer les Ă©lĂ©ments physico-chimiques et bactĂ©riologiques. ‱ L’entretien du filtre doit ĂȘtre assurĂ© correctement afin d’éviter qu’il ne devienne un foyer de dĂ©veloppement microbien e. StĂ©rilisation L’eau filtrĂ©e est stockĂ©e dans le rĂ©servoir principal de capacitĂ© de 30 m3. A la fin du traitement, la dĂ©sinfection permet de dĂ©truire ou d’éliminer les micro-organismes pathogĂšnes, on utilise pour cela soit un dĂ©sinfectant chimique tel que le chlore ou l’ozone, soit physique tel que les rayonnements ultraviolets. Le chlore rĂ©siduel libre, doit ĂȘtre maintenu dans l’ordre de 1 g/l Ă  la sortie du rĂ©servoir, donc la dĂ©sinfection est une Ă©tape trĂšs importante pour la potabilisation d’une eau. 10 L’eau est devenue potable et prĂȘte Ă  ĂȘtre acheminĂ©e vers le rĂ©servoir de Bab El Hamra de la RADEEF. Remarque La forme de chlore la plus utilisĂ©e et la moins coĂ»teuse est le chlore gazeux, un produit chimique trĂšs toxique qui doit ĂȘtre transportĂ©, manutentionnĂ© et rĂ©pertoriĂ© avec beaucoup de soin. C HAPITRE II L ES A NALYSES PHYSICO - CHIMIQUES DE TRAITEMENT DES EAUX I- LES ANALYSES PHYSIQUES 1. La turbiditĂ© 1-1. DĂ©finition 11C’est un paramĂštre, qui varie en fonction des composĂ©s colloĂŻdaux argiles ou aux acides humiques. DĂ©gradation des vĂ©gĂ©taux mais aussi pollution qui trouble l’eau. On mesure la rĂ©sistance qu’elle oppose par l’eau au passage de la lumiĂšre pour lui donner une valeur. En laboratoire on mesure la turbiditĂ© par la mĂ©thode normalisĂ©e NTU nĂ©phĂ©lomĂštrique par spectromĂ©trie, c’est Ă  dire mesure de l’absorption de la lumiĂšre par l’eau. Si NTU≀ 5 Eau Claire. NTU≀ 30 eau lĂ©gerement trouble. NTU ≄ 50 eau trouble. Une importante turbiditĂ© de l’eau entraine une rĂ©duction de sa transparence qui rĂ©duit la pĂ©nĂ©tration du rayonnement solaire utile Ă  la vie aquatique photosynthĂšse. 1 -2. Principe Son principe c’est que lorsqu’un rayon lumineux traverse une section d’eau pure, toute la lumiĂšre est transmise mais lorsqu’elle contient certaines impuretĂ©s, elle absorbe une partie de la lumiĂšre et diffuse une autre partie 1-3. Les rĂ©sultats On a effectuĂ© un suivi de ce paramĂštre durant 5 jours sur l’eau brute et l’eau traitĂ©e Les rĂ©sultats se prĂ©sentent comme suit Les jours 1 2 3 4 5 La turbiditĂ© de l’ 59 .5 La turbiditĂ© de l’ 12RĂ©sultat de turbiditĂ© InterprĂ©tation La turbiditĂ© est l’élĂ©ment fondamental pour juger sur l’efficacitĂ© du traitement, mĂȘme si la courbe reprĂ©sente un maximum au premier et deuxiĂšme jour, ceci est dĂ» Ă  une pĂ©riode de crue, l’eau traitĂ©e garde une valeur moyenne qui oscille autour de la norme nationale. Cela dĂ©montre bien l’efficacitĂ© de la station de traitement. 2. La conductivitĂ© Ă©lectrique DĂ©finition La conductivitĂ© Ă©lectrique d’une eau est la conductance inverse de la rĂ©sistance d’une colonne d’eau comprise entre deux Ă©lectrodes mĂ©talliques, elle est fonction de la concentration totale en ions, de leur mobilitĂ©, de leur valence, de leur concentration relative et de la tempĂ©rature. L’unitĂ© de la conductivitĂ© est le siemens par mĂštres/m ou ”s/cm On peut dĂ©terminer la qualitĂ© de l'eau selon sa conductivitĂ© Si 50 Ă  400 ”s/cm qualitĂ© excellente. 400 Ă  750 ”s/cm bonne qualitĂ©. 750 Ă  1500 ”s/cm qualitĂ© mĂ©diocre mais eau utilisable Une valeur supĂ©rieure Ă  1500 ”s /cm minĂ©ralisation excessive 3. La tempĂ©rature RĂŽle La tempĂ©rature joue un rĂŽle trĂšs important dans la dĂ©termination de type de rejets, de la solubilitĂ© des produits chimiques. En effet elle conditionne les Ă©quilibres chimiques de dissolution, elle agit sur la conductivitĂ© Ă©lectrique et sur le pH. Les analyses normalisĂ©es sont effectuĂ©es sur des Ă©chantillons d’eau Ă  20° C. 4. Potentiel d’hydrogĂšne-pH DĂ©finition C’est l’expression de l’aciditĂ© ou l’alcalimĂ©trie de l’eau, il est en fonction de l’activitĂ© des ions hydrogĂšne H+ prĂ©sente dans cette eau. pH=-log [H + ] 13Le pH est mesurĂ© Ă  l’aide d’un appareil appelĂ© le pH-mĂštre, au quel est liĂ© une Ă©lectrode Ă  l’intĂ©rieur de laquelle se trouve des files d’argent et de Platine qui baigne dans une solution de chlorure de potassium. Principe Le principe de base de cette mĂ©thode est la dĂ©termination de l’activitĂ© des ions hydrogĂšne par mesure potentiomĂ©trique. NB Le pH d’une eau potable doit ĂȘtre compris entre 6,5 et 8,5 Figure7 pH-mĂštre des rĂ©sultats Les mesures sont exprimĂ©es en unitĂ© de pH avec une prĂ©cision de ± unitĂ© de pH II. LES ANALYSES CHIMIQUES 1. DĂ©termination de l’alcalimĂ©trique de l’eau et 1-1. DĂ©finition L’alcalinitĂ© des eaux est essentiellement due Ă  la prĂ©sence des bicarbonates ou des carbonates et des hydroxydes. 1-2. le Titre alcalimĂ©trique Il correspond Ă  la neutralisation des ions hydroxyde OH- et Ă  la transformation des ions carbonates CO3- en ions hydrogĂ©nocarbonates HCO3-. Les rĂ©actions misent en jeu 2H2O H3O+ + OH- H3O+ + CO32- HCO3- + H2O TA = 1/2 [CO32-] + [OH-] titre alcalimĂ©trique complet TAC II correspond Ă  la neutralisation des ions hydroxydes OH- ; CO32- et HCO-3 par un acide fort en prĂ©sence d'un indicateur colorĂ© HĂ©lianthine, les rĂ©actions mises en jeu sont OH- + H + H2O CO3ÂČ- + H + HCO-3 14 HCO3 - + H+ H2CO3 TAC = [OH-] + [HCO3- ] + [CO32- ] 1-4. Mode opĂ©ratoire On introduit 100ml d’échantillon dans un erlenmeyer de 250 ml, puis on ajoute deux gouttes de phĂ©nophtalĂ©ine. S’il y a apparition d’une coloration rose TA≠0, c'est-Ă -dire que le pH >8,3 on passe alors au dosage avec l’acide chlorhydrique jusqu’à dĂ©coloration. S’il n’y a aucune coloration, Le pH 6 ; TurbiditĂ© de l’eau dĂ©cantĂ©e < 5NTU ; TurbiditĂ© filtrĂ©e sur papier bande blanche < NTU ; pH de floculation entre et ; OxydabilitĂ© Ă  chaud pendant 13 min < 2 mg/l. Donc aprĂšs la dĂ©termination de ce procĂ©dĂ© on passe directement aux essais dont les rĂ©sultats sont regroupĂ©s dans le tableau suivant Tableau N°1 essais de coagulation – floculation Les bĂ©chers I II III IV V VI VII VIII PrĂ©-chloration mg/l 24Coagulant mg/l 10 20 30 40 50 60 70 80 Chlore rĂ©siduel en mg/l 2 0,6 0,3 2 2 3 3 meq/l PH 8 7 .77 OxydabilitĂ© mg/l 2 2 TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU InterprĂ©tation des rĂ©sultats D’aprĂšs les rĂ©sultats obtenus et les critĂšres de choix, le meilleur bĂ©cher choisi sera le bĂ©cher N°7 car il respecte toutes les normes souhaitĂ©es. On peut conclure que la dose optimale du sulfate d’alumine est 70 mg/l. La dose optimale du polymĂšre On a suivi la mĂȘme dĂ©marche de jar-test mais on a fixĂ© le sulfate d’alumine Ă  70mg /l et on ajoute une dose variĂ©e de polymĂšre Ă  l’étape de l’agitation lente pour former les flocs. Les rĂ©sultats Tableau N°2 essais de coagulation – floculation I InterprĂ©tation des rĂ©sultants Les rĂ©sultats obtenus et les critĂšres de choix, montrent que le meilleur bĂ©cher choisi sera le bĂ©cher N°2 car il respecte toutes les normes souhaitĂ©es. On peut conclure que la dose optimale de polymĂšre est Ă  mg/l. 4-Acidification Analyse de l’eau brute Tableau n°3 les rĂ©sultats des analyses de l’eau brute Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 70 70 70 70 70 70 Floculant g/l 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3 Aspect du floc 06 08 06 04 04 04 Ph 7,36 7 .4 OxydabilitĂ© mg/l 2,4 TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 2 2 2 N°d’Essai pH TA meq/l TAC meq/l TurbiditĂ©NTU TempĂ©rature °C PrĂ©levement1 25 Remarque Essai n°1 On a baissĂ© le pH jusqu'Ă  par l’ajout de quelque goutte d’acide sulfurique Essai n°2 On va utiliser la mĂȘme eau brute et on a baissĂ© le pH jusqu'Ă  7 par l’ajout de quelque goutte d’acide sulfurique H2SO4 Essai n°3 On a baissĂ© le pH jusqu’à acidification par l’ajout de l’acide sulfurique H2SO4 et aprĂšs on va comparer. Essai de jar-test Essai pH = RĂ©sultat Tableau N°4 essais de coagulation – floculation PrĂ©levement2 PrĂ©levement3 Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 40 50 60 70 80 90 Floculant g/l 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 26D euxiĂšme cas pH= T ableau N°5 essais de coagulation – floculation TroisiĂšme cas pH=7 Tableau N°6 essais de coagulation – floculation Aspect du floc 06 06 08 08 08 06 pH 7,33 7 .43 OxydabilitĂ© mg/l TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 3 3 4 4 4 Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 10 20 30 40 50 60 Floculant g/l 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Aspect du floc 10 08 08 06 06 06 pH 7,48 7 .29 OxydabilitĂ© mg/l TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU 3 TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 2 0 2 Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 10 20 30 40 50 60 Floculant g/l 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Aspect du floc 06 08 06 04 04 04 pH OxydabilitĂ© mg/l 1 .36 TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 2 27Essai n°4 pH= Tableau N°7 essais de coagulation – floculation Les meilleurs bĂ©chers Tableau N°8 rĂ©sultats des meilleurs bĂ©chers Essai n°1 Essai n°2 Essai n°3 Essai n°4 pH TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU OxydabilitĂ© mg/l Sulfate d’alumine 70 40 30 20 Becher n° 4 4 3 2 ❋ InterprĂ©tation D’aprĂšs les rĂ©sultats des essais 1, 2 ,3 et 4 on constate que L’acidification de l’eau jusqu’à 6,5 et 7 ne donne pas de bons rĂ©sultats car d’aprĂšs les valeurs des pH ces essais sont Ă  rejeter. L’essai 1 donne de bons rĂ©sultats mais pour des grandes doses du coagulant Ă  partir de 70 mg/l . L’essai 2 donne de bons rĂ©sultats Ă  partir de 40 mg/l du coagulant . En conclusion Les bĂ©chers I II III IV V VI PrĂ©-chloration mg/l Coagulant mg/l 10 20 30 40 50 60 Floculant g/l 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 0,1 Aspect du floc 10 10 06 06 04 04 pH OxydabilitĂ© mg/l TurbiditĂ© dĂ©cantĂ©e NTU TurbiditĂ© filtrĂ©e NTU Chlore rĂ©siduel en mg/l 3 3 3 28L’acidification jusqu’au pH=7,5 diminue la dose du coagulant consommĂ©. Mais reste Ă  comparer le coĂ»t de la consommation du coagulant et la consommation de l’acide utilisĂ© pour l’acidification. En conclusion, le traitement de l’eau est devenu une nĂ©cessitĂ© pour alimenter les populations en eau potable. Pour cela, il faut disposer d’effectif humain et matĂ©riel suffisant pour la rĂ©alisation de ce projet. Le projet de fin d’étude qui vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© consiste au traitement d’une eau de surface cas d’OUED SEBOU en suivant des procĂ©dĂ©s physico-chimiques afin de la rendre potable. Cette eau traitĂ©e et destinĂ©e Ă  la consommation, doit ĂȘtre soumise Ă  des contrĂŽles trĂšs sĂ©vĂšres avant toute utilisation dans le but de lutter contre des risques sanitaires. Durant Afficher Masquer le sommaireLe choix du produitDes prĂ©cautions Ă  prendreComment procĂ©der ?Il arrive que vos toilettes soient obstruĂ©es par un bouchon formĂ© par un amas de papier toilette, une accumulation de calcaire et d’autres dĂ©tritus. Si des solutions plus simples ont Ă©chouĂ©, vous pouvez essayer certains produits chimiques qui, comme l’acide chlorhydrique, ont dĂ©montrĂ© leur efficacitĂ© pour dĂ©sengorger WC et canalisations. Il convient cependant de manier ce produit toxique avec de grandes prĂ©cautions. Le choix du produit L’acide chlorhydrique que vous allez utiliser pour dĂ©boucher vos toilettes est conditionnĂ© dans des bouteilles ou des bidons de contenances variables. Dans la mesure oĂč l’acide chlorhydrique peut avoir de nombreuses utilisations, notamment le dĂ©tartrage ou le dĂ©capage, il convient d’utiliser un produit dont le dosage et la concentration sont expressĂ©ment prĂ©vus pour le dĂ©bouchage des toilettes. Le liquide est disponible dans une certaine concentration, indiquĂ©e sur la bouteille. Le produit se prĂ©sente comme une solution incolore, mais aussi sous la forme d’un gel souvent utilisĂ© pour dĂ©boucher les toilettes. Des prĂ©cautions Ă  prendre Des consignes de sĂ©curitĂ© sont indiquĂ©es sur l’étiquette du produit. En effet, l’acide chlorhydrique est toxique et corrosif et peut irriter les yeux et les voies respiratoires. Il doit donc ĂȘtre manipulĂ© avec prĂ©caution, au moyen de gants de protection Avant de procĂ©der au dĂ©bouchage de vos toilettes, il est mĂȘme utile, voire indispensable, de mettre un masque et de porter des lunettes de protection. En effet, il vaut mieux Ă©viter de respirer les vapeurs d’acide chlorhydrique. Elles sont toxiques et peuvent provoquer des irritations. Pour limiter ces effluves nocifs, il faut aussi aĂ©rer largement la piĂšce. Il est Ă©galement conseillĂ© de ne pas utiliser l’acide chlorhydrique avec d »autres produits. Si, en mĂȘme temps que l’acide, vous versez dans vos toilettes des produits alcalins, comme le bicarbonate par exemple, les deux types de produits vont avoir tendance Ă  s’annuler. De mĂȘme, il est prĂ©fĂ©rable de ne pas utiliser ce produit pour dĂ©boucher des canalisations en PVC, qu’il risquerait de dĂ©tĂ©riorer. N’oubliez pas qu’il s’agit d’un produit trĂšs corrosif. Enfin, l’acide chlorhydrique Ă©tant un produit assez polluant, il vaut mieux l’utiliser en dernier recours, si toutes les autres mĂ©thodes ont Ă©chouĂ©. Comment procĂ©der ? Il faut d’abord rappeler que l’acide chlorhydrique est surtout recommandĂ© pour dissoudre les bouchons calcaires. Mais il peut aussi dĂ©sagrĂ©ger un bouchon formĂ© par du papier toilette, dont il viendra Ă  bout par dĂ©shydratation. Si vous utilisez le produit sous ferme de gel, versez-le dans la cuvette de vos toilettes. Plus lourd que l’eau, le produit va s’infiltrer peu Ă  peu et glisser jusqu’au bouchon. De par ses agents actifs, l’acide a la facultĂ© de dĂ©sagrĂ©ger ou mĂȘme de dissoudre le bouchon calcaire qui obstrue vos toilettes. Une fois le produit versĂ©, il convient de rincer abondamment les toilettes. N’hĂ©sitez pas Ă  y verser au moins un seau d’eau. Il faut ensuite laisser au produit le temps d’agir. C’est pour cela qu’il faut vous garder de tirer trop vite la chasse d’eau. Il est mĂȘme recommandĂ© d’attendre quelques heures pour cela. D’autres mĂ©thodes pour dĂ©boucher vos WC DĂ©boucher les toilettes avec un cintre DĂ©boucher les WC avec du liquide vaisselle DĂ©boucher les WC avec du coca cola DĂ©boucher les WC avec un furet DĂ©boucher les WC avec une ventouse DĂ©boucher les toilettes avec du vinaigre blanc L’eau bouillante pour le dĂ©bouchage des toilettes La solution du dĂ©boucheur Ă  pompe L’utilisation du Destop Avec un balai espagnol Avec du film plastique Avec une bouteille en plastique Avec un karcher ï»żLorsque vous ĂȘtes confrontĂ© Ă  un engorgement de canalisation, ce n’est gĂ©nĂ©ralement pas une situation confortable. Que faire ? Avant de faire appel Ă  un professionnel, vous pouvez ĂȘtre tentĂ© d’essayer de dĂ©boucher vous-mĂȘme le conduit obstruĂ©. Voyons ici comment dĂ©boucher une canalisation avec de l’acide chlorhydrique. Zoom sur les diffĂ©rents acides chlorhydrique ou sulfurique L’acide, dĂ©boucheur chimique, est rĂ©ellement une solution efficace pour le dĂ©bouchage de canalisation. L’acide permet de supprimer les rĂ©sidus collĂ©s aux parois des tuyaux d’évacuation des eaux usĂ©es, qui forment un bouchon et bloque les canalisations. Sur le marchĂ© des produits pour dĂ©boucher les canalisations, vous allez trouver deux types d’acide l’acide sulfurique ou de l’acide chlorhydrique. Voyons quelles sont les diffĂ©rences. DĂ©boucheur avec acide sulfurique ce type de produit permet de dissoudre le papier WC, les serviettes hygiĂ©niques, les matiĂšres organiques, le calcaire prĂ©sent dans les tuyauteries. Sachez que ce type de dĂ©boucheur n’est pas conseillĂ© pour les conduits d’évacuation de cuisine ou de la salle de avec acide chlorhydrique ou eau de sel » ou acide muriatique » il permet de dĂ©boucher rapidement un bouchon de canalisation. IdĂ©al Ă©galement pour le nettoyage de certaines surfaces comme la brique ou le bĂ©ton. Les prĂ©cautions Ă  prendre avant de dĂ©boucher une canalisation avec de l’acide L’acide chlorhydrique est une solution de dĂ©bouchage efficace mais trĂšs toxique pour la santĂ© et l’environnement. Avant de tenter de dĂ©boucher une canalisation avec de l’acide, munissez-vous de gants et de protections afin d’éviter tous risques de projection sur votre peau. Quels types de conduits peut-on dĂ©boucher avec de l’acide chlorhydrique ? L’acide chlorhydrique est idĂ©al pour dĂ©boucher tous types de canalisation toilettes, WC, douche, baignoire, Ă©vier / lavabo, Ă©gout, siphon, machine Ă  laver, lave-vaisselle obstruĂ©s, etc.. Les Ă©tapes pour dĂ©boucher un conduit obstruĂ© avec de l’acide chlorhydrique DĂ©boucher un WC avec de l’acide Les manipulations Ă  effectuer sont assez simples pour dĂ©boucher un WC toilettes avec de l’acide suffit de bien mettre ses gants, puis verser un verre d’acide dans les WC puis refermer la cuvette des toilettes. Attendre une nuit que le produit agisse de maniĂšre optimale. DĂ©boucher une douche / baignoire avec de l’acide Si un bouchon empĂȘche l’écoulement de l’eau dans votre douche / baignoire, vous pouvez essayer de dĂ©boucher votre douche / baignoire avec de l’acide. Pensez toujours Ă  vous protĂ©ger avant de commencer. Versez l’équivalent d’un verre d’acide dans la canalisation de la douche / baignoire. Elles ne doivent pas ĂȘtre utilisĂ©es et laissez agir pendant plusieurs heures avant de reprendre une douche. Pour dĂ©boucher une machine Ă  laver, un lave-vaisselle ou encore un Ă©vier / lavabo avec de l’acide chlorhydrique, la dĂ©marche est la mĂȘme. Une autre option dĂ©boucher une canalisation par une sociĂ©tĂ© de dĂ©bouchage Effectivement, vous pouvez aussi faire appel Ă  un professionnel du dĂ©bouchage de canalisation. Il utilise du matĂ©riel adaptĂ© systĂšme d’hydrocurage, passage camĂ©ra, des outils ventouse, furet mĂ©canique et des produits non chimiques et non toxiques pour l’environnement, afin de supprimer tous types de bouchons prĂ©sents dans vos conduits d’évacuation des eaux usĂ©es.

acide sulfurique ou acide chlorhydrique pour deboucher